Au Café Kichijoji Vol.1 - Actualité manga

Manga - Volume

Au Café Kichijoji Vol.1

Titre VO: Cafe吉祥寺で
Titre traduit: Cafe Kichijoji

De NEGISHI Kyoko / MIYAMOTO Yuki

Manga - Manhwa - Au Café Kichijoji Vol.1

Note de la rédaction: 16/20

Note des lecteurs: 17 /20

Fous rires et bonne humeur au rendez-vous !

Mitaka Yuuichi, le gérant du café Kichijoji rassemble tout son petit personnel (5 garçons) pour leur apprendre qu'une journaliste va venir les interviewer pour une rubrique « guide des cafés » dans son magazine. Cependant, chacun des employés a son caractère et, ensemble, ils sont difficilement contrôlables :
- Kurihara Tarou, le chef d'équipe, est un maniaque du nettoyage ;
- Ichinomiya Jun ne supporte pas que l'on fasse allusion à sa beauté féminine et peut devenir très violent ;
- Ookubo Maki est un fêtard et un dragueur ;
- Tokumi Shuuta élève ses deux hamsters dans un taudis ;
- Minagawa Hifumi, chef en cuisine, est un adepte de la magie noire.

Au Café Kichijoji est un réel OVNI débarqué chez Asuka en ce début d’année 2008. Classé par Manga News comme étant un shojo, je dois avouer que je serais incapable de lui donner une classification.
Au Café Kichijoji nous narre donc la vie quotidienne, mais oh combien peu routinière, d’un salon de thé/café se focalisant surtout sur les relations entre les 5 employés, tous plus loufoques les uns que les autres. Mention spéciale à Minagawa, le cuisinier vaudou, qui est tout simplement tordant !
Grâce à ce panel de personnages diversifié, les situations cocasses sont légions, et jamais répétitives. C’est ce qui m’a le plus séduit dans ce premier tome, son côté déjanté et totalement délirant, que les auteurs (ils sont deux) assument parfaitement.
Bien qu'ils n'aient rien à voir, graphiquement et scénaristiquement parlant, je n’ai pas pu m’empêcher de penser à Azumanga Daioh en lisant les petites histoires qui composent ce volume. C’est tout aussi rafraîchissant, tout aussi drôle et décalé. Cela ne m’étonnerait pas du tout que les mangakas soient des fans de Kiyohiko Azuma, auteur d’Azumanga Daioh et Yotsuba.
Quant aux dessins, il n’y a rien à redire dessus. Le trait est un peu efféminé, très épuré, ce qui explique peut être que la série soit éditée dans la collection Shojo de l’éditeur. Les trames sont parfaitement maîtrisées, les personnages bien retranscrits (quelques fois on a envie de rire rien qu’en les voyant), et la mise en scène très dynamique.
Il faut savoir que le dessinateur glisse entre chaque chapitre (qui fait une vingtaine de pages) une mini histoire de 3 à 5 pages en SD (super déformé). Là aussi, c’est très réussi, puisque le rire est au rendez vous, et cela n’altère en rien la fluidité de la lecture.


Du point de vue de l’édition, Asuka a fait du bon travail à un prix moindre, puisque le manga est en grand format (comme un City Hunter de luxe) à 7,95€, là où le City Hunter coûte 9,95€. Mais il faut quand même préciser que l’épaisseur du volume n’est que de 160 pages, ce qui explique le prix.
Pour tous les âges et tout les genres, Au Café Kichijoji (ou en tout cas le premier opus) saura ravir tous ceux à la recherche d’originalité et d’humour.



crack

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