Yuna de la pension Yuragi - Actualité anime

Yuna de la pension Yuragi

Critique de l'anime : Yuna de la pension Yuragi

Publiée le Jeudi, 04 Octobre 2018

Il y a des séries qu'il vaut mieux regarder quand on est sûr d'être seul, ou du moins loin des regards inquisiteurs qui pourraient juger. Yuna de la pension Yuragi semble en faire partie. Cette série, dont la base est un harem bourré de fan-service, fut produite par le studio Xebec et diffusé sur Wakanim durant l'été 2018.



Avec une pointe d'ésotérisme en plus, Yuna de la pension Yuragi fait la belle part aux seins, fessiers et scènes compromettantes. Du ecchi dévoilé au grand jour et sans pudeur. Comme la majorité des licences se basant sur le principe du harem, nous retrouvons un seul homme entouré d’une myriade de demoiselles avec qui la nature s'est montrée généreuse.



Le héros est loin de briller pour son originalité il s’agit tout simplement d’un garçon au grand cœur qui se retrouve malgré lui isolé. Même si son charadesign s'écarte un peu de la norme avec son look négligé, ses cicatrices, ses cheveux longs noués et qu'il reste très sympathique, les spectateurs les plus exigeants pourraient lui reprocher sa transparence. On l'oubliera vite.



Sans surprise, les jolies filles sont, elles aussi, dotées d'une personnalité archétypale. Ensemble, elles remplissent le catalogue classique d’un harem afin que chaque spectateur puisse choisir sa waifu. Peut-être préférerez-vous la ninja tsundere ? La fille-chat curieuse et enjouée ? Une loli-tanuki ? Une femme mature ? Ou, finalement, la lycéenne amicale et prête à vous rendre service ?

Il ne faut donc pas s'attendre à un développement des protagonistes car chacun des 12 épisodes s'attache davantage à présenter la vie inhabituelle de l'auberge. Très court, Yuna de la pension Yuragi supprime même quelques passages du manga. Le scénario de la version originelle était peu approfondi et cela se ressent dans l'anime qui ne fait rien pour améliorer les choses. Cependant, en tant que pur divertissement, il se défend bien.



En d'autres termes, si vous n'aimez pas les harems comme To-Love Ru, il y a peu de chance pour que cette série puisse vous convenir. C'est d'ailleurs le même studio qui s'est chargé des deux animes ! Cela se remarque durant certaines scènes, notamment quand Kogarashi tâtonne le corps de l'une des pensionnaires.



Comme pour To-Love, l'animation mise sur les réactions des personnages, souvent excités mais aussi sur les angles de caméras très suggestifs.
De manière générale, la qualité technique de la série n’est pas spectaculaire mais reste belle. Les personnages les plus mis en valeur, notamment Yuna et Kogarashi, ont un design qui est travaillé. Dans l'ensemble, le style moe de l'animation est très bien maitrisé, toutefois la production fait preuve d'une toute autre vigueur quand il s'agit trouver un nouveau plan coquin.



Finalement, l'histoire passe assez vite et même si l'on peut s'ennuyer face à une absence criante de fond, Yuna de la pension Yuragi reste agréable à regarder. Dans un style similaire avec un quota de fan-service, How Not To Summon a Demon Lord était sans doute un cran au-dessus cette saison, grâce à son histoire qui tenait la route.

Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Zebuline

12 20
MN Actus
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