Dragon Quest - The adventure of Dai - Actualité anime

Dragon Quest - The adventure of Dai


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13/20

 

8ème épisode qui correspond au dernier tiers de l'épisode 13 enfin qui a subi une partielle purge, aux 14 et 15èmes épisodes et à peu près un quart de l'épisode 16 de la série de 1991.

 

L'attaque des carnassiers un moment trépidant quelle que soit l'adaptation.

 

Les passages retirés que je ne vais pas tout relever non plus:

 

1) L'épisode 13 de 1991 montrait les divers gags de Poppu durant leur chemin totalement enlevés.

 

2) Gome d' Or interpelle le maître d' hôtel pour une chambre de 4 invités et non 3.

 

3) Fly veut agresser les faux héros avec une chaise qui jurent qu'ils ont changé, les illustrations quand ils commettent leurs nouveaux méfaits ont disparu  et la grosse tête de Dai en colère c'est bien dommage il y avait un grôs côté comique. Les visages exagérément paniqués des quatre imposteurs faisaient bien marrer à l'ancienne. Hélas plus de réalisme semble être la norme.

Zulbon faisait toujours les yeux doux à Gome d' or et ses compagnons invitent le trio à dîner.

 

4) Les scènes de combats entre les soldats de Romos qui résistaient un peu mieux en tirant des flèches sur des bêtes et blessant certaines, des traces de sang dans les attaques des monstres.

Quand une grosse guêpe s'introduit dans le château elle est embrochée par une lance.

 

5) Adler est informé par un oeil au service de Zaboera que le royaume de Romos est attaqué assis sur son trône.

 

6) Sam secoue Poppu à deux reprises pour qu'il vienne aider Fly.

 

7) Blass frappe Gome d' Or en 1991, des flashbacks où il recueille et s'occupe de Fly, la scène où le bébé est sur la tête du magimol entre autre, quand il attaque celui ci avec Merami, le garçon esquive une 1ère fois.

 

8) Fly enseveli de flammes se roule quelques secondes par terre en criant de souffrance.

 

Les différences que je ne vais pas toutes citer aussi:

 

1) En 1991: il faisait encore nuit quand Crocodine se prépare à lancer son assaut

En 2020: c'est à l'aube.

 

2) Détail coquin:

- 91 Sam portait une culotte.

- 20 Elle porte un caleçon court.

 

3) 91: Le coup de Maam sur Poppu fait péter le mur.

    20: L'impact est moins dommageable pour le mur dégradé certes mais pas de trou.

 

4) Le sort de confusion de Blass:

91: le soldat victime voit des squelettes avec du sang au bout de leurs armes et blesse en faisant saigner ses collègues.

20: toute substance rouge disparait dans le réel et l'hallucination.

 

5) Le merami de Blass:

91: Fly esquive le 1er mais pas le second et la scène d'immolation dure un petit moment, les dégâts sont plus  flagrants avec des fumées sur le corps du garçon.

20: Dai se prend un seul Merami mais n'a pas de dommages aussi graves que sur la 1ère série.

 

6) Le coup de genou et le coup de Crocodine sur Fly:

 

91: Il se marre et son second coup fait saigner Dai de la bouche.

20: Il  montre un regain d' agressivité et son coup projette Fly moins loin qui ne saigne pas de la lèvre.

 

7) La réaction  de  Poppu à la déflagration de la désolation du roi des carnassiers:

 

91: Il s'abrite sous une table tandis qu'un lampadaire lui tombe aussi dessus.

20: Reste debout et se tourne vers la fenêtre ouverte.

 

 

Rajout:

 

Quand Hadlar marche en s'interrogeant sur l'aide de Zaboera, il dit de lui qu'il est de lui le plus retors et cruel des généraux avec la mise en apparition de son visage sournois.

 

Les musiques à part celle pendant que Sam sermonne le magicien qui ne vaut pas celle utilisée de 1991, le reste ne m'a pas paru folichon.

 

Ce que je retiens de l'épisode, par rapport à son prédécesseur à ambiance calme, bien plus d'action, le retour de la CGI pas complètement convaincant, de la tension de part et d'autre, malheureusement des passages purgés que ça soit en humour et en violence, des coups bas propres à la série pour l'époque et un cliffangher bien placé. On ne s'ennuie pas une seconde.

 

Les +:

- L'interprétation passionnée de Maeno Tomoaki

- Pas encore irréprochable mais un certain équilibre dans la condensation des 4 épisodes ou bout de ceux ci de 1991 s'approche d'un compromis le moins lourd possible.

- L'intrigue en elle même, la malveillance et les manigances de Zaboera ajoutent du sel à un manichéisme parfois trop commun.

 

Les -:

 

- Les passages, l'humour et le sang retirés.

- La violence largement atténuée sur le coup de Maam et les brûlures du Merami.

- Les musiques pas à la hauteur de l'événement.

 

Ma note du 8ème épisode: 13/20.

Chronos

De Chronos [36], le 24 November 2020 à 17h59

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11/20

7 ème épisode qui correspond aux environs des 5 %  restants de l'épisode 11, du 12ème et 2/3 de l'épisode 13 de 1991.

 

En début d'épisode les néophytes seront surpris que le pistolet magique ne sert pas qu' à blesser.

 

Comme à leurs habitudes les individus en charge de la réalisation n' épargnent pas les coupures et autres petits changements, on assiste même à un remontage des événements.

 

A propos des passages retirés:

 

1) Les flashbacks sur la folie qui a gagné les monstres de Dremline dont Gome d'Or avait échappé pour expliquer le maintien de son état normal hors de l'île, le passé des parents de Maam, l'entraînement de celle ci auprès du héros dans le maniement de lance, le combat à mains nues et le sort de soin sur un faon blessé.

Tout ça enlevé dommage.

 

2) Les deux invités du villages déjeunent chez Maam, ça ne dure que quelques secondes en 1991 mais voir les héros se restaurer les rendait plus épicuriens.

 

3) Adler apprend par un oeil démoniaque ce qui est arrivé à son subalterne.

 

4) Quand Crocodine se déchaîne à son refuge tous les carnassiers évacuent illico presto, on voit la tanière de l'extérieur se vider de ses occupants à vitesse grand v. 

 

5) La discussion sulfureuse avant le coucher.

 

Les petits changements je ne vais pas tous les relever:

 

1) En 1991 Blass se trouve sur une falaise, en 2020 sur une plage.

 

2) En 1991 visiblement tous les villageois étaient présents au village, du moins dans la VF Sam ne mentionne pas que les hommes étaient partis protéger le royaume de Romos,

ce qu'elle évoque clairement en 2020.

 

3) Zaboera murmure à l'oreille de Crocodine qui veut le frapper en 1991, en 2020 pas de murmure ni de coup mais une ellipse.

Ce que j'ai bien trouvé de la part du scénariste ou des monteurs c'est qu'en 2020, on ne voit pas si Crocodine accepte le petit cadeau de son interlocuteur ça laisse entrevoir un semblant de doute ou de léger suspense alors qu'en 1991 il le prend dans sa main droite. Bon point.

 

4) En 2020, rajout d'une scène où Fly dans une seconde tentative de Mera lui donne un coup de pied vers un petit rocher.

 

5) Rajout aussi  de dos Maam verse une larme dans sa chambre.

 

6) En 1991 avant leur départ Fly et Poppu tiennent la main de Maam, le magicien lui dit qu'ils reviendront, l'ancien qui avait un peu entraîné Fly fait des gestes brusques pour prouver qu'il avait retrouvé la forme puis se fait mal, quand Maam rejoint le groupe juste après que Gomechan et Poppu se disputent sur la bonne direction, Fly et Poppu sautent de joie, pas de dialogue.

 

En 2020, pas de main tenue par les deux voyageurs, ils se barrent plus vite, pas de geste brusque de l'ancien, quand Maam rejoint les deux aventuriers, les réalisateurs ont insisté sur la joie de Poppu et le chambrage de Fly, elle leur adresse un discours qu'elle est leur aînée et veut reprendre le flambeau de leur maître.

 

Ce qui est amusant est que l' ending peut ici être vu comme un prolongement de l'épisode.

 

Le remontage:

 

- En 1991 l'intervention de Zaboera se passe après que Fly révèle au doyen du village la disparition d' Avan,

  en 2020, elle est montrée après que Dai rit de Poppu de la différence de traitement de Maam.

 

Le doublage:

 

On entend la voix d'un second général celui à la tête du régiment bizarre (dans la VF de 1991) Champa le dieu de la destruction de l'univers 6 alias Mitsuo Iwata qui n' a pas à rougir de l'ancien comédien qui tenait le rôle.

 

Pour la probable VF de 2020 que Stéphanie Murat incarne à nouveau Sam, sa voix regorgeait de charisme et reflétait vachement bien sa personnalité à l'époque.

 

Je le répète Jean François Kopf jouait énormément bien la colère de Crocodine en 1991, il doit lui aussi reprendre son rôle.

 

Le remplacement du regretté Claude Nicot pour la VF de 2020 pour le personnage de Zaboera, ils devront trouver un comédien à la hauteur.

 

Les musiques au septième plan tant elles me paraissent indifférentes.

 

Je ne pouvais pas finir mon commentaire sans parler d'un choix artistique clivant la CENSURE ou plutôt l' AUTOCENSURE.

Deux gros bémols à signaler:

 

1) A l' instar de Dragon Ball Kai quand Goku se retrouve transpercé par le makanko sappo, pas de trace de sang sur sa blessure.

 

La politique d'épuration de scène d'hémoglobine poursuit son chemin.

 

Les monteurs et le scénariste ont fait preuve de malice pour cacher l'entaille de la dague de Dai sur l'oeil gauche de Crocodine en montrant la prise de vue en bas du dos  de Crocodine incliné vers le ciel.

Curieusement pas une goutte de sang ne découle de la cicatrice à croire que Crocodine en soit dépourvu.

 

Je ne demande pas des effusions de liquide rouge à la Bersek juste un peu plus de réalisme dans les séquelles.

 

2) Enfin les fameux gouzi gouzi de 1991 m'apportait des barres de rire à l'époque, quitte à faire passer Poppu pour un obsédé un peu de légèreté ne pouvait pas faire de mal et je crois que ce qui rendait le personnage attachant, c'est que beaucoup d'ados lambdas pas le plus souvent à l'apogée de leur assurane auprès de la gente féminine pouvaient s'identifier à lui en plus de ses autres défauts.

 

Je crains que Matorif subisse les affres de ce puritanisme trop envahissant voir inquisiteur.

 

En conclusion, un épisode qui se laisse regarder, ça fait du bien de voir les héros souffler, de voir leur relation évoluer, qu'on s'attarde un peu (vite) sur le passé d'un personnage contrairement à l'épisode précédent qui outrepassait celui de Poppu.

Les moments supprimés et la censure gâchent pas mal mon appréciation s'ils avaient conservé une version plus fidèle de la série précédente j'aurais mis un 13/20.

Je me contenterai de deux points de moins.

 

Ma note du 7ème épisode: 11/20.

Chronos

De Chronos [36], le 19 November 2020 à 23h54

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10/20

A cause de la sensibilité capricieuse d'attribution d'étoiles j'avais noté 14/20 l'épisode 5 et s'est affiché un 15/20 en haut à droite du commentaire mais ma véritable note est bien 14/20, bien qu'il aurait aussi pu mériter un 15 mais 14 me paraissait plus juste avant d'envoyer mon commentaire noté il y a dû avoir un glissement (de trop?) vers la droite dans les dernières fractions de seconde.

Je me montrerai plus minutieux dans la notation dorénavant.

 

Passé cette mise au point j'adresse un énorme coup de gueule à mon visionnage de l'épisode 6.

 

Je l'écris le scénariste Katsuhiko Chiba a merdé.

 

L'épisode 6 correspond au dernier quart de l'épisode 9, le 10ème et quasiment 95% de l'épisode 11 de 1991.

 

Les passages passés à la trappe:

 

- les 3/4 du 9ème épisode de 1991, quand Hadlar présente ses 6 régiments, cette scène c'était un super moment à l'époque, incompréhensible qu'elle manque à l'appel en 2020, Crocodine d'une certaine façon la reprend mais l'effet a une saveur bien moindre que quand c'était le commandant en chef qui s'en chargeait,

  la complainte de Gome d' Or auprès de Blass et son incruste en catimini dans le sac de voyage,

  le passé de Poppu raconté par Blass

 

- Quand les 2 amis oublient leur sac dans la forêt Maam le ramène au village avec Mina, les villageois découvrent Gomechan, Mina s'attache à elle et la ramène à son domicile.

 

- Normalement Fly et Poppu avant d'affronter Crocodine rencontrent un lion en le réveillant et subissent un crachat de flamme.

  Vraiment dommage la scène où ce fauve flippe et déguerpit au plus vite quand il entend le roi des carnassiers.

 

- Gome d'Or qui s'inquiète auprès de Mina à propos de Fly, on peut dire que sa présence a été réduite au strict minimum dans cet épisode et ça reste déplaisant.

 

Des passages que j'ai peut être oubliés mais ceux que j'ai relevés additionnés constituent un gros contenu manquant qui fait bien grincer des dents.

 

Pour les différences, j'en relève vite fait:

- Fly et Poppu arrivent dans les bois démoniaques il faisait encore un peu jour en 2020, en 1991 il faisait déjà nuit.

 

- Crocodine joue son King Kong en se réveillant en 1991 pas en 2020.

 

- L'expression du visage décomposé de Fly avec ses globes oculaires qui sortent quand il se rend compte que Poppu détale plus vite que son ombre en 1991, en 2020 la scène est moins loufoque.

 

- Expression rajoutée quand Crocodine sort sa langue comme s'il allait dévorer sa proie comme Black Goku quand il poignarde Vegeta dans les airs par rapport à 1991.

 

- Poppu en 1991 quand il retombe sur le lion lui marche sur la queue et le réveille, en 2020 il se cogne contre son postérieur.

 

- Quand Crocodine veut enchaîner Fly après l'avoir projeté grâce au Bagi de sa hache tranche l'arbre en vertical en 1991 , en 2020 il le fait en diagonale.

 

- En 2020, Fly s'aide des arbres comme points d'appui pour se propulser et attaquer Crocodine ( j'ai bien aimé ce petit changement ça rend ses assauts plus incisifs, la mise en scène rend mieux), en 1991 il se contentait de sautiller latéralement.

 

- Maam en 1991 cible Crocodine avec son pistolet puis change de munition et vise Fly, en 2020 elle se passe de ce réarmement et tergiverse bien moins avant de tirer sur le garçon gisant à terre.

 

Bien vu le climax celui ou celle qui découvre la série doit être dans le même état de sidération que Poppu.

 

Malgré mon agacement je retiens aussi du positif:

 

1) Tout d'abord le nouveau seiyuu de Crocodine Maeno Tomoaki qui succède à merveille à Ginga Banjou, sa voix taillée sur mesure.

J'espère que Jean François Kopf reprendra son rôle de Crocodine dans une possible voir probable VF.

 

2) Mikako Komatsu sans faire oublier Miina Tominaga fait tout autant délirer quand elle s'emporte et fracasse Poppu.

 

3) La réalisation impeccable, la représentation du tranchant des rafales de la hache du vent décoiffe littéralement.

 

4) Le dynamisme du combat entre Fly et Crocodine quasiment sans temps mort.

 

5) L'animation qui va avec le coup de pied par exemple de Fly sur Crocodine l'impact de la projection du monstre plus impactante qu'en 1991.

 

Les musiques cette fois n'ont pas retenu mon attention, je crois que les mêmes reviennent sans sublimer l'action.

 

Je reviens sur le point négatif du charcutage abusif de l'adaptation.

Possible que je me trompe car cela fait deux décennies que je n'ai pas relu le manga, il me semble que la fin du tome 2 correspond au moment où Fly s'apprête à utiliser le Daichizan sur Crocodine et qu'en arrière plan le visage d' Avan apparaît, illustration étrangement absente de l'adaptation de 2020 et cela est encore regrettable.

 

En supposant que je ne me goure pas alors je constaterai que 6 épisodes de la série de 2020 couvre un peu plus que les deux premiers volumes du manga.

 

Alors ma petite théorie qu'un tome pourrait être adapté en 3 épisodes et demi s'envole.

Ce qui me crispe surtout ce sont des passages entiers et assez longs qui sautent,même s'ils ne sont pas les plus incontournables ils n'en restent pas moins indissociables de la narration, j'ignore si le staff a reçu un cahier des charges à compresser la trame mais pour ma part je trouve que ça affecte le bon déroulement des événements, ces coupures font plus de mal que de bien.

 

A ce rythme ils seraient peut être capables d'adapter un tome en seulement deux épisodes mais là ça ne serait plus du charcutage mais une boucherie.

 

En me demandant cette fois ci qu'un tome équivaudra en moyenne à 3 épisodes alors éventuellement je pourrai estimer (une fois de plus) que le nombre d'épisodes de la quête de Dai de 2020 a des chances de se rapprocher du nombre total des épisodes de la série animée Yu Yu Hakusho.

Cela pourrait s'avérer assez honorable en terme de quantité, un poil léger en ce qui me concerne.

 

Mes espérances souhaiteraient que la série soit diffusée au rythme d'un épisode par semaine sans pause jusque si possible aux alentours du printemps 2023 minimum dans le plus optimiste des cas de figure.

 

Pour ma part je m'estimerai heureux qu'elle atteigne près de 120 à 125 épisodes voir un peu bien ou beaucoup plus.

Si jamais le seuil de la barre des 125 épisodes est atteint voir franchi, plus d'un sera vraisemblablement comblé.

Tout ça reste entre les mains du studio et du succès dans un premier temps au pays du soleil levant après le reste suivra.

 

J'espère qu'en plus des jeux vidéo annoncés durant la diffusion de la série les producteurs nous proposeront à l'avenir en cadeaux bonus 4 ou 5 long métrages avec des histoires et des personnages inédits de manière à enrichir l'univers déjà très fourni de Dai No Daiboken/ Daibouken.

Cette série mérite son lot de films, les fans de la précédente en avaient eu droit à trois.

Les anciens et fans récents regroupés à mon avis devraient avoir le droit de découvrir au moins 4 ou 5 ou même jusqu'à 6 nouveaux films comme ça ça ferait deux trilogies.

A l'heure actuelle ça n'est pas encore à l'ordre du jour mais l'idée pourrait avec un peu de temps faire son petit bout de chemin.

 

Roman terminé.

 

Ma note du 6ème épisode: 10/20.

Chronos

De Chronos [36], le 18 November 2020 à 02h22

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15/20

Comme jusqu'à aujourd'hui et j'attends depuis un certain moment une news dédiée à l'épisode 5, elle n'apparait toujours pas et d'une certaine manière le système de notation sur 5 ne me paraît pas le plus approprié naturellement je me tourne vers cette rubrique afin de donner mon avis et ma note de cet épisode.

 

Qui correspond aux 40% restants de l'épisode 7, l'épisode 8 et à peu près 25% de l'épisode 9 de la série de 1991.

 

La fin du duel Coco Van Fanel prend ici fin.

Peu de différences avec la série précédente.

Détails de 1991:

1) La couleur de la couche qui recouvre et immobilise les 4 amis d' Avan est noir charbon.

2) Après avoir immobilisé ses compagnons Avan caresse Gome d' Or.

3) Quand Hadlar évite l'assaut d' Avan il lui colle un Meteor Smash dans le dos qu'il en perd son épée, s'acharne sur son tibia avant de le balancer contre la paroi de la grotte.

 

4) Avan a pas mal de marques de blessures et brûlures sur son visage en plus de saigner de la bouche, les dégâts subis sur tout son corps et ses vêtements montrent à quel point il est esquinté.

5) Pas de flashback avant le Megante.

6) Quand Fly et Adler foncent l'un sur l'autre ils sautent avant que Dai lui mette un coup de dague sur la main gauche.

7) Poppu pleure sans faire de foin à terre sur les lunettes de son professeur.

 

Ceux de 2020:

1) La couleur du sort d' immoblindage tend vers un gris légèrement clair.

 

2) Avan salue Blass et Gomechan à la japonaise avant d'affronter Adler.

 

3) En évitant l'épée d'Avan il lui décoche un coup de poing gauche l'enchaîne et finit avec un uppercut Avan retombe sur ses pieds. Pourquoi pas?

Bienvenue la scène où Avan essaie à nouveau de trancher Adler les bras croisés qui samuse de lui et se permet de lui fait perdre son arme par un coup de pied habilement placé.

 

4) Le visage d'Avan malgré les mandales encaissées reste étonnament clean à croire que les dessinateurs et le réalisateur ont voulu atténuer la violence engendrée par les coups d' Hadlar.

5) Flashback d'une jeune demoiselle qui n' a rien d'anodin.

6) Dai et Hadlar ne sautent pas durant leur charge qui verra saigner le poing gauche du roi du mal.

7) Poppu chiale comme une madeleine et sanglote.

Rajout d'une scène par rapport à 1991 où les 4 amis se recueillent devant le rocher coupé par Dai en guise de sépulture de fortune sous un coucher de soleil.

 

Mention particulière pour les 3 seiyuu principaux.

 

Atsumi Tanezaki exprime bien la volonté de venger Avan, sa colère se ressent dans sa voix.

 

Seki Tomokazu, son rire plein d' euphorie et d'auto satisfaction excessive quand il jaillit de terre m' a vraiment plu.

 

La palme revient surtout à Toshiyuki Toyonaga durant trois répliques lorsqu'il refuse son insigne et supplie son maître d'abandonner, quand il flippe au moment où Hadlar s'apprête à carboniser le groupe d'amis et son cri de de désespoir à répéter Sensei dans un ton inconsolable.

 

Les nouvelles voix de Poppu et Hadlar commencent déjà à faire leurs preuves bien qu'ils endossent plutôt bien leur rôle.

 

Les musiques vraiment elles s'affinent discrètement, bien mélancoliques celles qui accompagnent les derniers mots d' Avan envers ses amis juste avant de livrer la suite de son combat.

Certes il faut un peu tendre l'oreille mais ça en vaut le détour.

 

La phase du combat où Adler tente d'écorcher Fly par ses griffes d'un dynamisme tel qu'on en redemande.

 

Dernier motif de satisfaction, la nouvelle voix de Vearn, angoissante et le mal qui en émane provoque des frissons.

 

Un 5ème épisode sur le plan de la réalisation qui heureusement n' a rien à voir avec le 5ème de DBS.

Un plaisir pour les yeux et ça il faut le savourer au maximum.

Sans conteste au dessus de ses prédécesseurs, j'aimerais donner une note élevée pourtant je me retiens car j'ai conscience que des moments encore bien plus magistraux et émouvants en plus pas qu'une poignée ou deux bien bien plus se profileront et construiront cette formidable quête qui va bientôt réellement prendre le large.

 

Ma note du 5ème épisode: 14/20.

 

Chronos

De Chronos [36], le 17 November 2020 à 00h48

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13/20

Ma note du 4ème épisode sur 20: 13/20.

Chronos

De Chronos [36], le 12 November 2020 à 11h26

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12/20

Ma note du 3ème épisode sur 20: 12/20.

Chronos

De Chronos [36], le 09 November 2020 à 22h39

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12/20

Je vais donner mon avis sur chaque épisode dans cette news, comme ça additionnés et calculés ça représentera ma moyenne de la série au fil des épisodes.

 

Ma note de l'épisode 2 dans ce système de notation: 12/20.

Chronos

De Chronos [36], le 04 November 2020 à 15h36

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11/20

Comme annoncé depuis 20 jours je vais donner mon avis sur le tout 1er épisode de Dai No Daibo(u)ken 2020.

 

Avis aux allergiques de très très longs commentaires passez votre chemin ou vous aurez mal au crâne.

Impossible de me montrer concis tant depuis la news du 21 décembre dernier j'attendais de pied ferme cette nouvelle mouture.

 

Je ne vais pas mentir après avoir parcouru l'intégrale du manga en 1999, j'avais abandonné l'espoir d'un retour en animé.

Jamais l'annonce d'un reboot ne m'avait tellement enthousiasmé ni la seconde version des 4 filles du Dr March, ni les Captain Tsubasa de 2002 et 2018, ni Dragon Ball Kai, ni celui de Remi sans famille dans lequel l'apprentie de maître Vitalis change de sexe, ni Full Metal alchemist Brotherhood, ni Hunter X Hunter 2011, ni Bersek 2016 avec son Cell Shading dégueu, ni l'immonde Saint Seiya Netflix, ni le nouveau Shaman King.

 

Quelle ironie lorsque les téléspectacteurs français ont découvert la 1ère série à l'antenne c'était un samedi 3 septembre.

Cette fois et pour tous ceux du monde entier ça a été un samedi 3 aussi mais octobre.

Plus d'un quart de siècle entre, une énorme tranche de vie malgré tout les fans de la 1ère heure répondent présents.

 

Hier j'étais réveillé avant 8h30 comme si j'allais assister à un Club Dorothée Samedi et dès 9h le moment de délivrance fut arrivé.

Avant de démarrer le visionnage j'avais une pensée particulière pour la précédente voix du héros, Toshiko Fujita et les autres seiyuus disparus de la série de 1991. Egalement pour les comédiens français Claude Nicot qui prêtait sa voix à Blass et Zaboera et Henri Poirier au roi de Romos car j'ai grandi avec la VF.

Commençons par le commencement. Ce qui précède le générique est le trailer présenté le 27/05/2020 par l'équipe en charge de la production et les 6 premières voix annoncées dans une vidéo de 163 minutes.

 

L 'Opening, il déchire que ça soit la musique, les paroles, le chanteur, son refrain très entraînant que t'as presque envie de le chanter en karaoké du moins le fredonner même si tu ne parles pas le jap,  les instruments remarquablement mis en oeuvre, le montage avec ses rotations 3D spoile pas mal comme la plupart des animekas. L' image furtive d'un héros muni de son épée dans le dos dessiné en ombre éveille des souvenirs de dingue. Chanson très tonique, très punchy, plus que réussie à mon goût, en live elle doit déboiter.

Qui contraste avec le générique des nineties, plus solennel plus chevaleresque plus onirique dont ma préférence se tourne mais de peu sans doute à cause de ma fibre nostalgique.

Je découvre enfin ce pilote parfaitement l'antithèse de l'épisode 5 de DBS, les décors sont beaux, tout est bien dessiné et animé, encore des séquences en 3D, les couleurs vives renvoient une impression de fraîcheur par rapport à 1991.

J'ouvre bien mes tympans pour savourer la voix d' Atsumi Tanezaki qui commence par dire yuusha et crier un yahoo!!! iké!! iké!!. Comme Mayumi Tanaka dans ses rôles de Krilin ou Luffy, ou Junko Tacheuchi pour Naruto ou Yumiri Hanamori pour Seth les voix des japonaises collent parfaitement à leur avatar masculin et incarnent de façon flagrante leur personnalité. Ici la candeur, la fougue, la bravoure, la maladresse et la gentillesse qui résument les facettes du petit garçon sont largement bien exprimées.

Qu'est ce que j'ai hâte que Jackie Berger reprenne son rôle, j'imagine les yeux fermés Fly communiquer de nouveau dans notre langue.

Oui je l'appelle Fly et non pas Dai, les puristes intégristes me reprendront mais moi je suis un enfant du Club Do, Muten Roshi je l'appelle Tortue Géniale, Grendizer je l'appelle Goldorak, Ryo Saeba je l'appelle Nicky Larson, Teppei Kisugi je l'appelle Johnny Mason, Usagi je l'appelle Bunny, Tsuyoshi je l'appelle Victor...J'y peux rien ça reste ancré dans mon cerveau.

Comment j'ai été assez perturbé de voir papy Blass dans une autre couleur que l'orange, le gris pâle le rend comme s'il se trouvait dans un état de santé fragile, apparemment c'est sa couleur d'origine d'après la cover du 1er tome du manga.

Gome d' Or aussi m'avait manqué avec ses pii pii, en VF c'était des pidi pidi, Ai Furihata n'aura pas beaucoup de textes sauf à des moments précis et importants mais ça s'entend qu'elle ne se ménage pas.

Ensuite quel délicieux plaisir de revoir les (faux) braves, de belles enflures, menteurs, fourbes, couards bref j'adore les détester ils m'ont cependant procuré de gros fous rires dans le passé quand ils se cachaient et qu'un gosse les dénonçait en les appelant braves, dans des circonstances un peu déroutantes. Ce qui m' a le plus frappé, c'est la ressemblance physique des 4 acteurs aux persos qu'ils jouent.

Cool l'interlude qui montre la carte du monde et les illustrations en bas des noms des magies ou artefacts.

Vient le passage qui me dérange pas mal, la bataille sur le navire qui occulte l'escapade au royaume de Romos, je ne sais pas comment vont faire les scénaristes quand Fly perdu dans une forêt expliquera à son compagnon dans une carte qu'il a dessiné à la main qu'il s'était déjà rendu là bas.

Certains avancent que c'était pour éviter d'adapter une certaine scène dans le contexte actuel.

Je me demande si ça n'était pas pour attirer les (très)  jeunes téléspectacteurs nippons de Kaizokus.

Dommage car dans la série d'origine la torture soft était en partie dans le but de déceler les failles de ses adversaires et on mettait en avant quelques bestaires de l'univers Dragon Quest comme celui du champignon soporifique.

D'autres scènes loufoques manquent terriblement comme quand dans la série initiale Fly se présente en surprenant les faux héros et leur dit j'en étais sûr je savais que vous étiez des braves vous n'avez même pas eu peur en voyant Maman(??? si j'ai bien entendu) n'est ce pas? Alors que les 4 avaient un visage tétanisé par la créature marine que chevauchait le seul humain de l'île.

D'autre détails aussi lorsque Fly utilise une balle pour faire fusionner les petits slimes n'apparait pas dans cette version 2020 et quand Zulbon voit le roi gluant en perd ses cheveux.

Je préfère quand Fly recevait sa couronne des champions évanoui avec un un air satisfait car pour moi ça retranscrivait bien mieux qu'il en avait bien bavé et avait fini au bout du rouleau.

 

Attention je ne suis pas un ayatollah d' adaptation strictement fidèle d'un manga en animé.

Par exemple dans Ken le survivant, quand Jagger enchaîne un enfant d'une pierre lourde et l'abandonne dans le désert. Il meurt dans le manga, dans la série Ken le sauve et lui permet de retrouver son petit frère.

C'était sans doute pour éviter une scène trop cruelle pour les enfants.

Y a aussi le perso de J(y?)uza dans le manga il urine du haut d'un toit dans la bouche d'un pilleur, dans la série il vide un seau d'eau ou encore quand il meurt face à Raoul dans le manga il agonise sous la torture soulevé par le roi du Hokuto pour ne pas moucharder dans la série il meurt debout résistant un peu plus longtemps à son adversaire.

Dans Saint Seiya quand le Pégase et le Dragon se retrouvent face à Milo, ils se prennent une aiguille écarlate sans broncher dans le manga, dans la série Seiya réussit à décocher un coup au chevalier du scorpion et mythique la scène rajoutée quand le 8ème chevalier d'or attaque les 2 chevaliers de bronze qui conjuguent simultanément leurs attaques mais se prennent une piqure qui les clouent littéralement au sol.

A la fin du tome 22 de SS, Valentine et ses comparses corrigent les bronze saints, dans la série Seiya affronte Rhadamante dans un final somptueux, quand l'armure vire à l'or l'idée était géniale.

Dans le manga Captain Tsubasa, les internationaux ne rencontrent Karl Heinz Schneider et Pierre Alcide qu'après la 3ème finale des collèges dans la série ils avaient déjà effectué une tournée en Europe et joué contre les équipes occidentales avant le départ de Thomas pour la suite de sa carrière en Allemagne.

Un petit florilège de prises de libertés par rapport à l'oeuvre originale que j'avais bien apprécié.

Encore un autre point qui me turlupine, l'enchaînement direct avec l'arrivée de Saori Hayami, je crains peut être à tort que des passages soient rushés ou trop vite expédiés.

Je ne parlerai pas tout de suite de point faible, les musiques du compositeur de MHA et Haikyu!! ne m'ont pas pour le moment conquis, j'ai pas eu de coup de coeur et je ne me souviens déjà plus des airs joués.

Tranquille pour l'heure pas exigeant sur ce point les musiques de la précédente série étaient tellement puissantes que je ne pourrai m'empêcher de faire des comparaisons là dessus. Le meilleur on ne le réserve que rarement pour le début.

Pour finir l' Ending Mother, balade pop rock du même groupe Macaroni Empichi qui a pas mal de plans fixes s'écoute bien que je préfère Kono Michi Waga Tobi.

Voilà pour mon très très long avis.

Ma note 11/20 pas pour la série mais bien pour ce 1er épisode.

 

Pourquoi une note pas élevée?

Pour les points de discorde évoqués.

Enfin SURTOUT parce que pas de très grands moments mais des stratosphériques  nous attendent, pas des ascenseurs émotionnels mais des montagnes russes.

Je laisse une sacrée marge, si je notais cet épisode 15/20 je serai obligé d'en surnoter certains 100/20 ou l'épisode final 1 000 000 000/20. Ce qui serait abusé ou pas, peut être quelque part ça s'avérerait plus que mérité tant l'émotion va en faire chialer plus d'un de tristesse ou de joie.

La résurrection de LA légende prend doucement mais sûrement son ascension.

La fomidable quête ne fait que commencer préparez vous ça ça n'était même pas un amuse gueule.

Pavé terminé.

Chronos

De Chronos [36], le 04 October 2020 à 21h30

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