Entretien avec Pierre Valls, directeur de collection de Delcourt Manga- Actus manga
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Manga Entretien avec Pierre Valls, directeur de collection de Delcourt Manga

Samedi, 13 Juin 2015

En marge de notre rencontre dans le podcast n° 9, nous avons continué de nous entretenir avec Pierre Valls, fondateur de Pika Edition pour lequel il a travaillé de 2000 à 2012, et devenu directeur éditorial de Delcourt Manga au début de l'année 2014. Nous avons évoqué avec lui son parcours et les moments forts de l'histoire de Pika, avant de nous intéresser à l'actualité et à l'avenir du label manga des éditions Delcourt, en plein changement depuis le départ du label Akata... 
    
      
Pour commencer, pouvez-vous revenir sur votre parcours dans le monde du manga ?
J'ai débuté en éditant le magazine de prépublication Manga Player, qui a débuté en 1995. A l'époque, je travaillais pour Player One et d'autres magazines de jeux vidéos, et dans ce cadre je faisais beaucoup d'allers-retours au Japon, notamment pour interviewer Ken Kutaragi, le créateur e la Playstation. A l'époque, ces personnalités étaient beaucoup plus accessibles qu'aujourd'hui ! En ce temps-là, je ne connaissais pas grand-chose au manga, à part Akira et quelques dessins animés plus anciens, comme Candy. Lors d'un de mes voyages, j'ai vu des adolescents se précipiter sur des mangashi. Je ne connaissais pas encore ce format à l'époque, et j'ai découvert qu'il y avait une vingtaine de magazines de ce genre au Japon ! Ayant une culture BD, je voulais adapter ce format et je suis allé contacter la maison d'édition Kôdansha, pour leur proposer de l'exporter en France. Au début, ils n'ont pas compris l'intérêt, mais ont fini par accepter.

  
Certaines de ces séries ont d'ailleurs été publiées ensuite en format relié, sous le label Manga Player...
Oui, nous avons commencé à en éditer à partir de 1997-98. En France, le marché de la prépublication est assez risqué, ça peut marcher très bien au lancement mais rapidement s'écrouler. De plus, il a fallu convaincre les japonais de nous offrir un catalogue de séries importants, afin que nous puissions proposer de la nouveauté à nos lecteurs. A titre de comparaison, Glénat éditait à la même époque le magazine Kaméha, mais les titres étaient déjà proposés en version reliée.
   
   
Rapidement, Manga Player a laissé sa place à Pika Edition. Comment s'est effectuée cette transition ?
En fait, le magazine Manga Player faisait partie du catalogue de Media Système, spécialisé dans les magazines de jeux vidéo, mais qui arrêta ses activités en 2000. Nous avons donc décidé de fonder Pika en abandonnant la presse Jeu Vidéo, pour nous intéresser aux mangas.
   
   
Le partenariat avec la maison d'édition Kôdansha a -t-il été forgé à ce moment-là ?
Kôdansha était notre premier interlocuteur, dès le lancement du projet Manga Player, et un bon feeling s'est tout de suite installé entre nous. Le partenariat s'est donc établi très naturellement.  

 
Il y a eu une nouvelle tentative vers la prépublication avec le Shônen Magazine, à partir de 2003. Pourquoi s'être relancé dans cette aventure ? Etait-ce une manière de tester certaines séries à venir ?
Etant plus jeune, je voulais réaliser un magazine de prépublication BD, et j'ai toujours voulu poursuivre ce rêve. Avec Shonen Magazine, nous voulions tester d'autres choses, rajouter un peu d'actualité,...
Quant aux nouveaux titres présentés, même s'il y avait une système de test avec des classements, les licences étaient acquises et la publication allait venir dans tous les cas. C'était une manière de les faire découvrir aux lecteurs, mais je voulais surtout faire un nouvel essai sur le modèle de la prépublication, mais après deux demi-échecs, j'ai compris que le public ne répondait pas présent. Et cela représentait trop de travail, notamment auprès des éditeurs japonais. Ce sont d'ailleurs eux qui nous ont demandé d'arrêter ce format.
  
  
Parmi les séries éditées par Pika, quelle est la série dont vous êtes le plus fier ?
Question difficile... La première évidence, c'est GTO, même si c'était un pari pas forcément gagné au départ, vu le contexte de vie quotidienne dans un univers japonais, avec beaucoup de références culturelles. C'est pourquoi nous avons mis en place le lexique en fin de volume. Il y a tout de même eu trois ans de négociations avec Kôdansha, car l'éditeur pensait que la série ne marcherait jamais en France ! Les éditeurs japonais sont très soucieux de la pertinence des titres exportés.
 
Un autre titre que j'adore, c'est Dragon Head, pour son côté contemplatif, cette grande catastrophe naturelle dont on ne connaîtra jamais les causes,... dans un tout autre genre, je pense aussi à Love Hina, un autre grand succès.
  
   
Outre les titres choisis par préférences personnelles, comment se positionne-t-on pour choisir des titres dont on est pas le cœur de cible, des shôjos par exemple ?
Il est vrai qu'il me faut plus de temps pour estimer si un shôjo peut fonctionner en France, que pour un shônen ou un seinen dont j'identifie le potentiel rapidement.

 
Vous avez également été assez précurseur dans le manga érotique en choisissant Step up love story....
Pour moi, éditer ce titre m'a paru une évidence, car je ne l'ai pas vu comme un titre érotique ou pornographique, mais comme un véritable guide. Le public a un peu surréagi sur ce titre, mais au final beaucoup de gens s'y sont intéressés. Je pense notamment à un volume où sont présentées plusieurs positions du kama-sutra, qui s'est particulièrement bien vendu, au point d'être longtemps en rupture de stock ! 
   
   
Le travail de choix des titres devient-il de plus en plus complexe au fil des années ?
C'est surtout le développement de la concurrence qui a fait que la donne a changé. Autrefois, nous avions beaucoup plus de temps pour nous positionner sur un titre. Mais depuis six ou sept ans, tout le monde se précipite sur la moindre série, dès lors qu'il marche au Japon ou que l'auteur est un tant soit peu connu. Je pense que les japonais auraient dû attendre avant de vendre certaines séries, afin d'offrir du recul et de voir comment se développent certaines séries. Nous aurions eu moins de séries en France, mais aussi moins de titres de mauvaise qualité. 
   
   
Quelles ont été vos plus grosses déceptions dans le catalogue Pika ?
Je penserai encore à Dragon Head, qui a été une demi-déception sur sa réédition dans la collection Graphic. J'ai d'ailleurs choisi moi-même d'en proposer une réédition, en me disant que le titre avait été publié trop tôt dans sa première édition et qu'il méritait une remise en avant, mais les ventes n'ont pas vraiment été au rendez-vous. Mais à part ça, non, je n'ai pas vraiment de déceptions ou de regrets.

 
   
Même un titre comme Nodame Cantabile, qui a pourtant été un gros succès au Japon ?
Pour Nodame Cantabile, même si j'aime beaucoup le titre, je savais par avance qu'il n'avait pas un gros potentiel commercial, donc je n'ai pas vraiment ressenti de déception. Il y a peut-être un ou deux titres de Clamp qui n'ont pas autant fédéré que prévu, mais sans être des échecs non plus.
   
   
Clamp qui est justement très représentatif du catalogue Pika. Nous vous remercions d'ailleurs d'avoir fait venir ces quatre mangakas en France à Japan Expo 2009 !
Oui, je suis vraiment fan des univers fans inventés par Clamp, depuis Magic Knight Rayearth qui avait été édité du temps de Manga Player. J'aime particulièrement les scénarios, et contempler l'évolution du trait de la dessinatrice Mokona au fil des séries : entre Rayearth et XXX Holic, c'est le jour et la nuit ! 
 
Leur venue en France a été un travail de très longue haleine, notamment avec des partenariats avec la Mairie de Paris pour l'exposition qui leur a été consacrée... Ces quatres artistes ont vraiment un statut d'icones inapprochables, et au final je n'aurais échangé que quelques mots avec elles !
   
   
Tôru Fujisawa (GTO), Clamp, ou encore Ken Akamatsu, ce sont pour vous les piliers de l'histoire de Pika Edition ?
En termes de vente oui, certes, mais ce sont aussi des auteurs que j'adore. Pour moi, la BD ou le manga est moins un art qu'un divertissement. Certaines planches originales de Clamp peuvent figurer dans un musée, mais leurs histoires sont accessibles à tous. Si on se place au niveau de l'art, on impose une sorte de bannière. Pour ma part, je peux me laisser porter très facilement par des histoires efficaces, même si le dessin est un peu en-dessous. 
   
    
Avec Pika, vous avez aussi fait partie des premiers à mettre en avant les auteurs français et la création.
Nous avons commencé par mettre en avant quelques auteurs par le biais du Shônen Mag, comme Reno Lemaire avec Dreamland et Moonkey avec Dys. Ces années là, Pika Edition se portait bien et j'ai décidé de lancer une section « Recherche et Développement », afin de réfléchir au potentiel de mangas dessinés par des français. Nous avons une culture BD très ancrée historiquement dans l'art, mais j'assistais à l'émergence d'une nouvelle scène très influencée par le manga. L'autre aspect, c'était la distance entre les auteurs japonais avec le public français, alors qu'avec un auteur français, nous pouvions établir un rapport de proximité, dans les conventions par exemple. A l'époque, l'idée a été très mal perçue, avec des mails d'insultes pour Reno, par exemple. Mais à force de persévérance, il a réussi à atteindre le succès, et je suis fier d'avoir contribué à cela. Il y a eu quelques déceptions à ce niveau-là, comme avec Miya (Vis-à-vis), mais aujourd'hui le manga français a le vent en poupe et je suis content d'y avoir participé.

   
Vous avez quitté les éditions Pika il y a un peu plus de deux ans, et vous avez rejoint plus récemment les éditions Delcourt pour reprendre le label manga. Comment s'est effectué cette transition et votre rencontre avec Guy Delcourt ?
Je connais Guy Delcourt depuis 1988, soit deux ans après la création de sa maison d'édition. A l'époque, je faisais un magazine qui s'appelait Amstrad 100%, où j'avais envie d'intégrer de la prépublication de la bande-dessinée. J'avais alors découvert Aquablue dans le jeune catalogue de Delcourt, et je me suis rapproché de lui pour pouvoir la prépublier, l'accord ayant été immédiat. Par la suite, nous avons gardé le contact de manière épisodique, jusqu'à notre nouvelle entrevue pour la reprise du label manga.
   
   
Vous reprenez un label qui a été créé et marqué par l'identité du label Akata. Quel a été votre travail au départ, avez-vous réétudié tout le catalogue existant pour vous lancer dans cette aventure ?
A l'approche de son départ, Akata a cessé de négocier de nouvelles séries avec les ayant-droits japonais, et j'ai pris progressivement le relais auprès d'eux, Delcourt leur ayant annoncé la transition. La passation a été très harmonieuse, sans accrocs. 
   
  
Et aujourd'hui, quel effet cela vous fait de les voir dans la concurrence ? Vous devez vous disputer certains titres !
Oui, mais c'était le cas du temps de Pika, d'autant que je connais Dominique Véret (directeur de collection d'Akata) depuis très longtemps ! Mais tout se passe bien entre nous, et Akata défend toujours ses choix avec sa vigueur et sa vision très particulière.

  
Quel a été le premier titre que vous avez négocié personnellement pour Delcourt ?
Il s'agit du shôjo ReRe : Hello!, même s'il n'a finalement été annoncé que très récemment ! Même si je ne suis pas spécialiste en shôjo, je trouvais le graphisme très plaisant et la narration très intéressant. C'est l'histoire d'une jeune fille en charge de sa famille depuis le décès de sa mère, et alors que son père tombe malade faute d'avoir enchaîné plusieurs petits boulots. L'héroïne est très attachante car elle est pleine de vie, et la romance est au rendez-vous avec l'associé de son père, un jeune homme un peu désabusé. Malgré le contexte de départ, le ton est assez enjoué et le message très positif.
   
   
Dans le podcast, vous disiez que vous vouliez apporter de la "lumière" au catalogue, est-ce que ce titre en fait partie ?
Oui, au même titre que certains shônens comme la comédie Yamada-kun & the 7 witches, mais j'aimerais aussi garder la base du catalogue créé par Akata. 
   
   
Comment tirer son épingle du jeu, dans un secteur aussi concurrentiel que celui du shônen ?
J'aimerais faire du shônen vraiment populaire, du nekketsu assez classique. Il n'est pas difficile de trouver les bons titres, mais les obtenir n'est pas une mince affaire ! A l'époque de Pika, j'avais compris le potentiel de Fairy Tail dès son premier chapitre, mais cela apparaît aussi comme une évidence pour tous les éditeurs. Je vais essayer de m'intéresser surtout aux shonens d'action, même si je pars avec Yamada-kun qui est plutôt orienté comédie. D'ailleurs, je m'étonne que personne ne se soit emparé de cette licence avant moi !

 
La maison Delcourt compte trois groupes dédiés au manga : Delcourt manga, Soleil et Tonkam. Comment se passe la cohabitation et la négociation sur certains titres ?
Nous nous arrangeons en amont sur certaines licences, et il nous arrive de nous échanger certains titres. Chaque label a son identité, qui n'est pas forcément très évidente vue de l'extérieur mais qui pour moi est très logique. Il peut y avoir certains conflits par moments, mais on finit toujours par trouver un terrain d'entente.
  
   
Financièrement, est ce que regroupement ne vous fragilise pas sur l'investissement de licences ?
Non, il n'y a pas besoin de faire des propositions très hautes, car cela peut s'équilibrer sur le pourcentage sur les ventes.
  
   
Votre expérience personnelle dans le milieu vous permet-elle de peser dans les négociations ?
Oui, surtout qu'au fil des années, nous rencontrons souvent les mêmes interlocuteurs et l'on finit par se connaître. Je garde encore de bons rapports avec Kôdansha, même s'ils restent évidemment les partenaires de Pika.
  
  
Quelles différences ressentez-vous entre le fait de travailler seul (du temps de Pika) et avec d'autres maisons d'éditions dans un même groupe (aujourd'hui) ?
Pika, c'était véritablement ma création, j'étais en parfaite autonomie, d'autant qu'il s'agissait d'une structure entièrement dédiée au manga. Alors qu'aujourd'hui, je suis dans une structure qui traite de BD au sens large, et sous les directives de Guy Delcourt, même s'il me laisse les clefs du choix éditorial. Je demande son avis pour les plus gros contrats, mais pour l'heure il a toujours accepté mes choix. Guy n'est pas spécialiste du genre manga, mais son expérience dans l'édition de livre reste prépondérante.

     
Avez-vous eu quelques difficultés à faire valider certaines maquettes de couverture ?
Nous sommes surtout dépendant de la validation des ayant-droits japonais. Pour Innocent, cela ne pose pas trop de problème vu la superbe du trait de Shin'ichi Sakamoto. Pour Rin,même si la couverture n'est pas très tape-à-l'œil, elle est très représentative du contenu du manga lui-même, qui va demander un certain temps d'installation. 
  
   
Dans un marché concurrentiel, n'avez-vous pas peur que Rin et sa couverture assez sobre passe relativement inaperçu ?
Je pense que le public de Rin est déjà au courant que le titre existe. Ce n'est pas une série qui va beaucoup se vendre par l'attrait de ses couvertures ou par curiosité, il s'adresse à un public déjà averti du monde du manga, aux lectures plus sérieuses, où qui ont envie de suivre le travail de l'auteur (Harold Sakuishi). Le tout, c'est d'être honnête envers le lecteur pour pas qu'il ne pense qu'il ressente une tromperie sur la marchandise, ce qui plombe l'image de l'éditeur.
   
   
Ces dernières années, les éditeurs ont ralenti leur rythme de parution en général, mais certains commencent à impliquer une nouvelle accélération. Quelle sera votre politique à ce sujet ?
Je n'ai jamais été favorable au ralentissement, je pense que le bon rythme est d'un tome tous les deux mois, même pour des seinens ou des titres plus confidentiels. Les lecteurs sont attachés à leurs  séries et ont envie de connaître la suite le plus rapidement possible, c'est l'essence-même du manga. Quand j'ai repris le catalogue laissé par Akata, tout le monde me conseillait de ralentir, mais j'ai souhaité tenir les cadences déjà installées. Mais pour les nouveaux titres, j'ai envie de mettre en place des cadences rapides.
   
   
Êtes-vous favorable au système de parution en volumes doubles pour certains titres en difficulté ?
Je n'y ai pas encore réfléchi, mais cela peut être une bonne solution, pourquoi pas. Mais il est vrai que le marché du manga connait de plus en plus de situations compliquées. Lorsqu'une série comptant 25 volumes au Japon ne se vend déjà plus en France à son cinquième tome, il faut trouver un bon équilibre pour satisfaire à la fois les lecteurs fidèles et les ayants-droits japonais. Plusieurs solutions sont possibles, mais je n'ai contre l'idée de faire des tomes doubles.

    
Concernant le rythme de sorties par mois, doit-on s'attendre à un changement de rythme ?
Actuellement, nous sortons sept ou huit titres par mois, et nous envisageons d'atteindre un rythme de cent sorties par an, avec une nouveauté par mois.
   
   
Envisagez-vous de nouvelles rééditions ?
Oui, nous avons envie de réaliser de nouvelles rééditions, chez Delcourt Manga comme chez Soleil ou Tonkam. Les formats deluxe ont du mal à s'imposer en France, mais il est possible de trouver un équilibre financier pour satisfaire les fans de ces œuvres cultes sans pour autant être déficitaires de notre côté. Après, il faut aussi parvenir à donner envier aux lecteurs fidèles d'investir une nouvelle fois dans leurs œuvres favorites, surtout si elles sont longues. Pour ma part, je pense qu'il faut réserver ce format à des séries courtes, ou en rupture de stock depuis longtemps, comme ce fut le cas avec Gokinjo par exemple.
   
   
Au niveau du marketing, sur quelles stratégies vous basez-vous ?
Il faudra bien sur continuer à mettre en avant chaque nouveauté, par le biais de la publicité, du relais en presse et médias web,... après, cela sera bénéfique à certains titres plus qu'à d'autres, mais on ne peut jamais vraiment prévoir le succès de ces campagnes à l'avance !
   
   
Vous avez tout de même procédé à une mise en avant importante pour Innocent, avec la venue de Shin'ichi Sakamoto au Salon du Livre !
Lorsque nous avons commencé à présenter ce titre, nous avons rapidement compris que nous devions lui réserver un traitement particulier, vu son contexte et son intensité. Mais il s'agit d'une réflexion de longue haleine : nous voulions depuis longtemps le publier en mars pour coller au Salon du Livre, tout en préparant la venue de son auteur. Tout cela était préparé depuis près de neuf mois, tout en croisant les doigts pour que le mangaka soit disponible à cette date.
   
   
Remerciements à Pierre Valls et à l'équipe de Delcourt Manga pour cet entretien.




commentaires

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Une interview très intéressante, c'est agréable de découvrir un peu l'envers du décor et la réflexion des éditeurs.

AngelMercury

De AngelMercury [1247], le 15 Juin 2015 à 10h24

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Pas l'éditeur chez qui j'ai le plus de mangas.

Bobmorlet

De Bobmorlet [4463], le 14 Juin 2015 à 23h32

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Une Interview fort intéressante qui m'aura appris pas mal de choses. En tous cas on sent tout la passion de Pierre Valls à travers ses réponses, bonne continuation à lui et pleins de bonnes choses pour la suite ^^

Padfoot

De Padfoot [200], le 14 Juin 2015 à 11h24

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Merci pour cette interview, elle est très intéressante ! 

Imane

De Imane [435], le 13 Juin 2015 à 21h40

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Merci pour cette interview :) J'ai appris pas mal de choses intéressantes également ^^

Liliengelnia

De Liliengelnia, le 13 Juin 2015 à 20h13

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Interview intéressante :)

Txeng

De Txeng [2037], le 13 Juin 2015 à 19h50

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merci pour cette interview de delcourt  mangas j'ai appris pas mal de choses ;-)

mangashojo

De mangashojo [2304], le 13 Juin 2015 à 17h49

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Merci pour cette interview ! Moi aussi, je l'ai trouvée très intéressante. On découvre l'univers manga en amont ! Car, sans les éditeurs, point de titres dans nos librairies favorites n_n. On sent toute la motivation et la passion de Pierre Valls - chaque sortie de titre est un pari, parfois risqué... dur de prédire qui marchera, marchera pas... ça me fait penser que je n'ai toujours pas Rin^^ J'ai envie de découvrir ce que nous réserve Sakuichi !

Très bonne continuation à Pierre Valls !

Lana&nova

De Lana&nova, le 13 Juin 2015 à 17h32

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Très interessante interview de Mr valls, par contre je dois dire que je suis toujours sceptique sur le choix de la typo pour la couverture de Yamada-kun & the 7 witches.

blueseed28

De blueseed28 [302], le 13 Juin 2015 à 17h19

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