Dvd - Volume
Woochi, le magicien des temps modernes
- Title JP: N/C
- Translated title: Woochi
- Studios: CJ Entertainment BK Pictures Opus Pictures
- Writer: CHOI Dong-hun
- Réalisateur: CHOI Dong-hun
- Type: Live
- Genre: Fantastique , Comedie
- Publisher: Emylia
- Release date: 15 March 2011
- DVD_ORIGINE: Coree - 2009
- Language: vf/vostf
- Number of episode(s): 0
- For mature public: non
- EAN Code: 3760166344055
En 1509, le Dieu Arc emprisonna les diaboliques Gobelins dans une prison grace à une flûte magique dans laquelle il devait souffler durant 3000 jours, néanmoins suite à une erreur, la prison fut ouverte le 2999ème jour libérant ainsi les dangereuses créatures. Le Dieu Arc mourut et sa flûte devint l’objet le plus convoité et tomba alors dans les mains du jeune sorcier prodige, Woochi. Mais, suite à un maléfice, il se retrouva piégé dans une peinture. 500 ans plus tard un trio de magiciens taoistes le libère pour lutter contre les gobelins qui menacent la vie sur terre. Woochi est projeté dans le temps et arrive en 2009 en plein Séoul. Cependant il n’a pas l’âme d’un héros et et préfère découvrir le nouveau monde et courir des filles que de combattre les gobelins !
Dvd Bonus:
Interviews du réalisateur et des acteurs
Les effets spéciaux
En l’an 1509 de notre ère, une divinité taoïste emprisonna des gobelins (ressemblant plus à des rats qu’à autre chose) dans une prison de glace durant 3000 jours et ce, grâce à une flûte magique. Néanmoins, tout ne se passa pas comme prévu et la prison fut ouverte le 2999ème jour, libérant ainsi les créatures de leur réceptacle. La divinité taoïste ne fut plus de ce monde et sa flûte fut l’objet de toutes les convoitises. Cette dernière tomba entre les mains de Woochi, magicien espiègle et prétentieux.
Le speech de Woochi a beau être accrocheur, le reste ne concorde absolument pas, et ce, malgré la bonne volonté des acteurs. Le film peut être séparé en deux parties respectives : la première s’appuyant sur la partie historique, faisant office d’introduction et mettant en place le récit. La seconde s’inscrivant dans la continuité de la précédente et où la quête de Woochi prend forme.
Après un petit rappel des faits, le spectateur fait donc la rencontre de Woochi, un magicien indiscipliné pouvant contrôler les éléments, coureur de jupons à ses heures perdues. Soyons clair : une personnage plus imbu que lui, cela n’existe pas ! Ce magicien est accompagné de son serviteur, bête comme un clou, lui servant accessoirement de moyen de transport. A peine a-t-il la flûte en sa possession que Woochi se fait agresser de tous les côtés. Vous l’aurez compris, le film ne manque pas de dynamisme, à contrario il en possède même un peu trop. L’action défilant sous les yeux du spectateur à une vitesse folle, ce dernier n’aura pas toujours le temps de visualiser ce qu’il se passe à l’écran. Cette première partie est appréciable, mélangeant magie et humour mais ne réinventant pas grand-chose au final.
A la suite d’un malencontreux évènement, Woochi est emprisonné dans une peinture avec la flûte tant convoitée. Cela engendre donc la mise en place de la seconde partie se déroulant cinq siècles plus tard, en plein Séoul. Les gobelins, pouvant prendre désormais forme humaine, sont de retour, menaçant notre existence. Pour contrecarrer leurs plans, des magiciens taoïstes font ressortir Woochi de sa toile pour stopper l’invasion des créatures. Étant complètement déphasé et perdu, le jeune magicien préfère découvrir ce nouvel environnement, inédit à ses yeux, plutôt que de faire face aux gobelins. Ce changement de décor donnera lieu à des séquences hilarantes mais à côté de cela, le film perd de son entrain, les péripéties ne se comptant même pas sur les doigts d’une main. Le cinéaste a eu la mauvaise idée de donner le meilleur de lui-même en nous offrant une introduction assez satisfaisante, il se repose désormais sur ses lauriers et bâcle même le film avec une fin assez médiocre. Les effets spéciaux sont plutôt réussis, ils rapportent de dynamisme vers la fin du film mais ne parviennent pas à le faire remonter à la surface.
Petit point noir du côté de l’édition également : de nombreux oublis au niveau de la ponctuation et de l’orthographe sont à déplorer, ce qui a tendance à agacer. Un reportage sur les effets spéciaux vient compléter les bonus habituels après visionnage du film.
Avec son magicien des temps modernes, Choi Dong-hoon n’a pas réussi a trouver le juste équilibre qui aurait pu permettre à Woochi de se démarquer. Se focalisant en grande partie sur l’aspect scénaristique, le cinéaste en oublie totalement le reste. Il manque un petit souffle épique qui aurait fait la différence, ce qui est vraiment dommage car nous avions une bonne idée au départ.
Kimi
Tournament
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Enigma
D'où vient cette réplique ?
"Avoir pitié de ces mômes est aussi hypocrite que ces *** qui se lancent des missiles et prônent la paix"
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