Dvd - Volume
3 royaumes (les)
- Title JP: Red Cliff
- Translated title: Chi bi
- Studios: Beijing Film Studio China Film Group Lion Rock Productions
- Writer: ZHIQING Li
- Réalisateur: WOO John
- Type: Live
- Genre: Aventure , Historique
- Publisher: Metropolitan Filmexport
- Release date: 13 October 2009
- DVD_ORIGINE: Chine - 2008
- Language: vf/vostf
- Number of episode(s): 1
- For mature public: non
- EAN Code: 3512391542658
En 208 après J.-C., l'empereur Han Xiandi règne sur la Chine pourtant divisée en trois royaumes rivaux. L'ambitieux Premier ministre Cao Cao rêve de s'installer sur le trône d'un empire unifié, et se sert de Han Xiandi pour mener une guerre sans merci contre Shu, le royaume du sud-ouest dirigé par l'oncle de l'empereur, Liu Bei. Liu Bei dépêche Zhuge Liang, son conseiller militaire, comme émissaire au royaume de Wu pour tenter de convaincre le roi Sun Quan d'unir ses forces aux siennes. A Wu, Zhuge Liang rencontre le vice-roi Zhou Yu. Très vite, les deux hommes deviennent amis et concluent un pacte d'alliance. Furieux d'apprendre que les deux royaumes se sont alliés, Cao Cao envoie une force de 800 000 soldats et 2 000 bateaux pour les écraser. L'armée campe dans la Forêt du Corbeau, de l'autre côté du fleuve Yangtze qui borde la Falaise Rouge où sont installés les alliés. Face à l'écrasante supériorité logistique de Cao Cao, le combat semble joué d'avance, mais Zhou Yu et Zhuge Liang ne sont pas décidés à se laisser faire... Dans un déluge de puissance et de génie tactique, la bataille de la Falaise Rouge va rester comme la plus célèbre de l'Histoire et changer le destin de la Chine pour toujours.
Dvd Bonus:
Adaptation du roman chinois l'Histoire des Trois Royaumes, ce film relate la bataille de la Falaise rouge, une des plus célèbres de l'Histoire chinoise.
En l'an 208 après Jésus Christ., le jeune empereur Han Xiandi règne sur une Chine pourtant divisée en trois royaumes rivaux. Le Premier ministre Cao Cao, manipulateur et présomptueux, ambitionne de s'installer sur le trône d'un empire unifié, et se sert l'empereur inexpérimenté pour mener une guerre contre les rebelles du sud, et notamment le royaume du sud-ouest dirigé par l'oncle de l'empereur, Liu Bei. Ce dernier dépêche Zhuge Liang, son conseiller militaire, comme émissaire au royaume de Wu pour tenter de convaincre le roi Sun Quan d'unir ses forces aux siennes. Zhuge Liang rencontre le vice-roi Zhou Yu. Très vite, une relation pleine de respect et de sagesse s'instaure et un pacte d'alliance est conclu. Furieux d'apprendre que les deux royaumes rebelles se sont alliés, Cao Cao envoie une force de 800 000 soldats et 2 000 bateaux pour les écraser. Face à l'écrasante supériorité numérique de Cao Cao, Zhou Yu et Zhuge Liang vont néanmoins conduire leurs forces à la bataille.
Après une longue parenthèse hollywoodienne, marquée par quelques films intéressants (Volte-face) mais aussi beaucoup trop de déceptions, le réalisateur John Woo effectue avec ces Trois Royaumes un retour aux sources et signe là son meilleur film, rien de moins. Film de tous les records (plus gros budget du cinéma chinois et plus gros succès au box-office), les Trois Royaumes se fonde sur une maîtrise de l'image, du son et du récit qui n'a pour l'instant pas d'égale.
Les Trois Royaumes pourrait être décrit comme un film sur l'art de la guerre. La Chine a vu apparaître le premier traité de stratégie militaire au monde, écrit par Sun Tzu au V° siècle avant Jésus Christ. Ce film, en plus de décrire une bataille historique, vient illustrer la richesse du génie militaire chinois et se fonde sur ce traité. Comment faire pencher la balance ? Comment pallier à la différence d'effectifs ? Comment éviter que la supériorité logistique de l'autre camp ne vous écrase ? Comment récupérer des munitions ? Comment porter atteinte au moral des troupes ? La maîtrise des éléments naturels, l'utilisation de schémas de guerre considérés comme désuets, sont autant de réponses apportées. La mise en scène délivre ces solutions à travers des batailles et des retournements de situation épiques. Ce dynamisme et cette intelligence narratifs conduisent le spectateur à participer au film, vivre les combats, arborer un sourire satisfait devant le génie tactique des uns et des autres. John Woo va même jusqu'à distiller une légère dose d'humour, sensible, typiquement chinois (une scène où l'espionne se dévêtit en tournant sur elle-même, légère et gracieuse... le drap la recouvrant cachant en fait... vous verrez bien !).
John Woo s'appuie sur les environnements chinois superbes (paysages karstiques et eaux couleur écaille de dragon). Quelques effets spéciaux posent question (la scène où l'oiseau vole au-dessus de l'ennemi pour délivrer un message à l'espionne est couplée à des effets numériques qui laissent à désirer). Mais il faut souligner que l'ensemble des décors sont absolument divins. Le budget accordé au film a été utilisé à bon escient. Comme les derniers Zhang Yimou, il faut avouer que le cinéma chinois n'en finit pas d'impressionner dans le domaine de l'image ! Mais contrairement à Yimou, Woo ne fait pas dans la débauche visuelle pour cacher un manque de profondeur. On conseille vivement de voir les Trois Royaumes sur le plus grand écran possible et avec la meilleure qualité d'image possible.
Pour servir le tout, la bande-son est absolument magistrale, livrant des thèmes tantôt épiques, tantôt sensibles. Le compositeur Taro Iwashiro (pas forcément très connu, mais ayant déjà signé la bande-son du thriller coréen Memories of Murder) étonne : il s'agira dorénavant de le recommander pour les grandes épopées cinématographiques ! La musique de fin, en mandarin, est poignante.
Le casting impeccable parachève l'ensemble. Takeshi Kaneshiro est impressionnant, d'une justesse rare. Tony Leung Chiu Wai est excellent (comme d'habitude). A noter deux révélations féminines : Zhao Wei (tour à tour espiègle, émouvante et élégante) et Lin Chi-ling (que certains pourront trouver un peu niaise, c'est sans doute le personnage joué qui veut ça mais le doute est permis...).
John Woo propose donc une grande épopée, admirable sur tous les plans. A partir d'un scénario classique, John Woo transcende le genre avec une narration intelligente et passionnante basée sur l'art de la guerre.
« Unité et division alternent sans fin. Ennemis et amis ne se distinguent pas aisément ».
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Enigma
D'où vient cette réplique ?
Je suis la fier bête verte de konoha !
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