Manga - Serie
Honey x Honey
- Type: Shojo
- Genre: Romance, Tranche-de-vie
- Collection: Glénat - Shojo
- Publisher JP: Shôgakukan
- Serialized: Sho-comi
- Date of release JP: 2004
- Country of Origin: Japon
- No of volume(s): 8 (Completed)
- No of volume(s) JP: 8 (Completed)
- Illustration: n&b
- For mature audience: oui
- On Sale: oui
- Dvd: non
- Price: 6.90 € / GL10
Je t’aime, moi non plus !
Yuzuru est une lycéenne ordinaire qui, de job en petit boulot, cherche à se faire un peu d’argent durant les vacances d’été, côtoyant à cette occasion la jeune bourgeoisie japonaise. Mais son travail se révèle loin d’être de tout repos ainsi qu’elle le découvre suite à une altercation avec le fougueux et hautain Kai Renge. Pire, une fois la rentrée venue, elle découvre que le bellâtre a jeté son dévolu sur elle, et veut la choisir pour faire d’elle une “Honey”, une sorte employée personnelle, à son entière disposition… presque une esclave. En contrepartie, son « maître » lui paiera sa scolarité ! Tiraillée entre ses problèmes financiers, ses craintes envers Kai… mais aussi son attirance pour le beau jeune homme qui s’avère être un talentueux basketteur, Yuzuru finit par accepter cette offre sulfureuse. Pour le meilleur ou pour le pire ?
Highlight of the serie:
Honey X honey est un titre de la collection shôjo, mais qui se propose aux lectrices les plus adultes. En effet ce titre comporte certaines scènes coquines et des relations complexes et matures.
Quoi de plus normal qu’une lycéenne adepte de jobs d’été pour gonfler un peu son argent de poche ? Sauf que Yuzuru fait d’avantage d’efforts pour sa famille, plutôt pauvre, que pour elle-même. Et, en travaillant dans le bar d’un hôtel de rêve, elle va croiser la haute bourgeoisie japonaise, ces adolescents qui étudient dans une section spéciale de son lycée, qui ont tous les privilèges et l’air hautain qui va avec. Suite à une dispute entre elle et Kai Renge, un de ces lycéens particulièrement dédaigneux et méprisant, la jeune fille se retrouve dans sa chambre, à subir diverses humiliations … Mais tout cela n’est qu’un début, puisqu’à la rentrée Yuzuru découvre qu’elle a été choisie pour être la « honey » de Kai, en échanges de quelques privilèges financiers proposés à sa famille et elle-même. La voilà donc dans l’incapacité de refuser, d’autant plus que le système des honey est assez particulier. Yuzuru endosse alors le rôle de serviteur pour son maître, avec pour obligation de le motiver à aller en cours. Et si elle abandonne, elle devra alors quitter l’école. Bref, que de bonnes raisons pour prendre son courage à deux mains et persévérer le plus longtemps possible. Malgré les punitions de Kai et son fameux dicton qui lui fait rendre toute atteinte à sa personne dix fois plus violemment …
On part sur une base écolière, donc assez jeune, et pourtant l’auteur se plait à faire de ce shojo un récit plus ou moins mature, avec certaines scènes suggestives ou pseudo-érotiques, dans le but d’attirer un public plus large et moins braqué sur les bases du shojo de gamine. Seulement, ce n’est pas une total réussite puisque même si la réalisation du scénario va dans ce sens, l’ambiance générale et le sentiment qui ressort de la lecture ne sont pas parfaits. Rien que ls système des honey est totalement ridicule, décalé et n’existe que pour mettre une jeune fille dans une position soumise et attirante, pour jouer des rapports de force et faire marcher l’opposition maître / serviteur même dans une romance lycéenne basique. Tout est bon pour être ridicule : aphrodisiaque, chantage, tentative de viol, excuses, corruption, suspense à deux francs, ... Le manga est tout juste agréable sur les sept premiers tomes, oscillant entre le médiocre et le passage. Parce que c’est presque drôle de voir Yuzuru se faire martyriser tant elle est pitoyable à se faire agresser et à redemander, pour on ne sait quelle raison (récupérer une bague, un code, que sais-je encore ...) ridicule. Tout est bon pour la rendre telle un objet, Kai n’aidant pas puisqu’il la soumet avant de tomber amoureux de sa stupidité et de son calme, ainsi que de sa dévotion entière et immédiate. Qui n’aimerait pas quelqu’un qui nous est totalement soumis, sans rien dire contre soi ? C’est un rêve éveillé, du moins pour quelqu’un qui a un égo aussi mal placé que notre héros. Le scénario est de pire en pire, et le dernier tome est une immense rigolade totalement pitoyable et déplacée.
Au niveau des dessins ce n’est pas non plus franchement la révolution ! Il ne faut pas s’attendre subitement à des jeunes hommes virils et des demoiselles aux yeux d’une talle normale. Kai est on ne peut plus féminin dans ses traits, son visage pointu, ses cheveux souples et son grand corps longiligne. Seul peut être son regard dur et acéré lui confère une pointe de virilité … Yuzuru est, comme on l’a dit, très banale avec ses grands cheveux et ses yeux tout pailletés qui prennent la moitié de son visage. Les autres personnages sont du même registre, et seule leur diversité est une qualité : on peut les différencier malgré le peu d’intérêt qu’on pourra leur porter. En plus de ça les défauts de proportion sont récurrents et gênent clairement la lecture. Enfin, les décors ne sabordent pas les graphismes, pour la simple et bonne raison qu’ils sont quasiment absents. On remarquera que l’adaptation est plutôt dans la moyenne, avec des onomatopées traduites mais ne faisant office que de sous titres pour les originales, ce qui gêne un peu la lecture tant les petites remarques de taille réduite affluent sur toutes les pages. Bref, Honey x honey reste un shojo un peu différent des contes de fée, mais ne surprend ni ne plait par son scénario, qui s’embourbe et ne propose au final rien de bien divertissant.
Evolution des notes des volumes selon les chroniques:
Reviews of the volumes:
Tournament
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Enigma
'.D'où vient cette réplique ?
Après tout, c'est surtout courir après lui que j'aime
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