Japan expo 2008 - Actualité manga

Dossier

actualité manga - Japan expo 2008
Après quelques longs jours d'attente, toute l'équipe Manga-news se fait une joie de vous proposer le compte-rendu photographique du plus grand festival européen consacré aux loisirs japonais: la Japan Expo. Pour cette neuvième édition, la SEFA a mis les bouchées doubles pour nous offrir un festival de qualité: Invités prestigieux, conférences, expositions... Nous n'étions pas trop de cinq pour couvrir l'évènement!
Ce dossier est organisé de manière à vous présenter les thématiques que nous avons jugées comme les plus marquantes: Cosplay, Catch, stands éditeurs, conférences... N'hésitez pas à cliquer sur les images pour les agrandir. Nous vous souhaitons une excellente lecture!

L'arrivée


Nous sommes arrivés jeudi vers 10h00 du matin, dans un RER plutôt vide... Pourtant, dès notre venue en gare, le ton est donné: de nombreuses affiches publicitaires émanant des éditions Ki-oon trônent un peu partout dans les halls de la station. La première concernait le premier volume de Jackals, leur nouvelle acquisition disponible à la vente en avant-première. L'autre dressait le portrait de Köinzell, le célèbre guerrier du manga Übel Blatt.




Une fois mes collègues et moi-même sortis, stupeur! Une file d'attente terrifiante pour un jour de semaine se massait à l'entrée des portes du parc des expositions. Fort heureusement pour moi, une multitude de «gilets rouges» organisaient d'une main de fer tout cet afflux ininterrompu. Certains étaient armés d'un mégaphone, d'autres de rollers... Tout était fait pour fluidifier au maximum! C'est ainsi que j'ai pu passer sans encombres les premiers postes de tri avancés et me rendre doucement vers le hall d'accueil des détenteurs des badges presse, non sans prendre une photo de l'énorme file d'attente. Le temps était très menaçant, mais la pluie ne fut pas au rendez-vous pour ce premier jour.



Une fois dans le hall d'accueil, nouvelle surprise: la queue pour obtenir mon précieux sésame s'étalait sur presque 75 mètres de long. J'ai d'abord pensé que la file regroupait également les personnes ayant acheté un pass privilège, mais non! Il m'aura quand même fallu plus d'une heure pour obtenir mon badge... Je n'ai malheureusement pas pensé à sortir mon appareil photo pour immortaliser cette longue attente.

Les stands éditeurs


Une fois entré dans le hall, je me rends compte de l'immensité du festival. Ayant un sens de l'orientation particulièrement mauvais, décision fut prise de trouver le point information, afin de dénicher un plan. Cette première aventure dura une demi-heure... Du coup je n'ai pas vraiment eu le temps de profiter du calme relatif qui régnait encore dans les allées du festival, qui n'étaient peuplées que par les exposants, les organisateurs ou les détenteurs d'un badge presse ou d'un billet privilège. Direction le stand SEEBD où je dois rencontrer René Park (directeur de collection), afin d'interviewer Dong-Hoon Kim. Une fois l'interview terminée, il m'est enfin possible de prendre quelques photos. Je vous propose de commencer par les stands des éditeurs.
Très différents les uns des autres, force est de constater que la plupart étaient très attractifs, voire «tape à l'œil». D'autres n'ont fait que le strict nécessaire...

Le stand Kana: «Naruto powaaaaaa!!!!»
Comme l'année dernière, Kana a tout fait pour mettre en avant sa série phare. Il était donc possible de voir un gigantesque ballon du petit ninja orange, qui trônait fièrement au dessus du stand. L'objectif était rempli pour l'éditeur: son stand était visible de très très loin et fut le lieu de rassemblement de nombreux groupes.




La furie Ankama
De dimensions impressionnantes, le stand Ankama était un véritable festival à lui tout seul! Projections, dédicaces, jeux en réseau, affiches gigantesques, cet éditeur a su tirer son épingle du jeu. Tellement de personnes y allaient qu'il fallait faire une queue d'environ une demi-heure pour acheter la moindre chose... même pour les détenteurs d'un badge presse! Et oui je n'ai pas eu la chance de certains... En effet après avoir interviewé la sympathique Raf, j'ai souhaité acheter le premier volume de sa série Debaser, dans l'optique de me faire faire une dédicace et d'obtenir une jolie photo... J'accoste alors un vendeur à l'allure sympathique, en espérant qu'il me vende le livre sans que je sois obliger de me mêler à la file d'attente... Que nenni! Je me suis fait refouler comme un malpropre (je ne lui en veux pas bien-sûr!). Tant pis, je passerai par mon libraire habituel pour acheter ce titre prometteur...







Le stand Glénat
Le stand Glénat avait également fait très fort, notamment en proposant au public de nombreuses affiches de ses séries phares. A mon humble avis, ce stand avait le plus bel habillage de la Japan expo. A l'intérieur, c'était bien souvent la cohue, tant et si bien que je n'y suis rentré que très brièvement.







Les outsiders: Ki-oon, Tonkam et Asuka
Sans rivaliser avec le gigantisme des stands Glénat et Kana, les trois éditeurs nommés ci-dessus pouvaient être très fiers de leurs stands.
Celui de Ki-oon était idéalement placé à l'entrée du hall principal. Avec ses quatre faces exploitables et couvertes de mangas, l'affluence fut au rendez-vous. Le stand était joli à l'œil, avec une sorte de gros cube suspendu au dessus et qui faisait la promotion de certains de leurs titres. Sans compter la présence journalière de Tetsuya Tsutsui et de Cho Jung-Man...
Le stand Tonkam jouait quant à lui la carte nostalgie en proposant une mini-exposition revenant sur les moments forts de la maison d'édition depuis sa création.
Le stand Asuka était bien souvent pris d'assaut par les hordes de fans désireux d'obtenir une dédicace de Setona Mizushiro et Chihiro Tamaki. Ils étaient également associés à Kaze pour promouvoir leur dernière grosse acquisition: Hokuto no Ken. Les passants pouvaient donc à loisir se faire prendre en photo à côté de l'héritier du Hokuto!





Les autres stands
Voici des visuels d'à peu près tous les autres stands d'éditeurs à la Japan expo. Commençons d'abord par les éditeurs papier: Doki Doki, SEEBD, Akata, Taïfu comics, Kurokawa, Kami, Xiao pan, Pika et enfin Soleil. J'en profite aussi pour faire un coup de projecteur sur les éditions Muffins, une petite structure proposant des œuvres de Boy's Love. En plus des titres de leur propre catalogue, on pouvait y trouver à la vente la revue Manga 10000 images, dont le premier numéro est justement consacré au yaoi.






Rassurez-vous, je n'ai pas oublié de photographier quelques stands d'éditeurs DVD. Voici une série de trois photos représentant les stands Kaze, Beez et Dybex. Chose un peu bizarre, les stands DVD étaient souvent dispatchés un peu partout dans la Japan expo. Par exemple, Beez était rattaché au stand Bandaï et se trouvait dans la partie Kultigame... Ce n'était pas vraiment pratique de parcourir de long en large les halls pour faire son shopping de DVD...




Conférences


De nombreuses conférences avec les artistes invités à cette Japan Expo ont été organisées, publiques ou privées.

Nous avons pu assister à la conférence de monsieur Kazuo Koike, donnée dans la salle 1 en public. Créateur d'une école de mangakas, il a aujourd'hui 72 ans et a formé plus de 300 artistes. Fort de son expérience, l'homme commença par nous enseigner quelques ficelles pour rendre une histoire intéressante. Selon lui, une bonne histoire doit tourner autour d'un duo qui dissimule en fait un trio. Il prit alors l'exemple de Death Note où Light et L constituent le duo central, le shinigami étant la troisième entité qui vient perturber le tout. Le personnage principal doit également avoir une faiblesse qui puisse faire tourner l'histoire: c'est Daigoro dans Lone Wolf and Cub, par exemple.
Il nous parla ensuite de l'avenir du manga en nous présentant une œuvre qu'il a spécialement réalisé pour être lue sur téléphone portable. C'est pour lui un moyen de lutter contre la déforestation et la raréfaction du pétrole.
Se présentant comme l'un des derniers mangakas de la première génération et sentant s'abattre sur lui le poids des ans, le maître ne manqua pas de nous répéter qu'il s'agissait peut être de son dernier voyage en France.
Petite anecdote : il nous révéla que lorsque des copies pirates de ses œuvres lui tombait sous la main en dédicaces, il ne les signait que de petites croix.



Difficile d'approcher Takeshi Obata, le dessinateur de Death Note et Hikaru no Go, que l'on fasse partie de la presse ou pas. Outre l'interdiction de le photographier, de nombreuses questions étaient prohibées lors de la conférence privée. Nous avons donc préféré attendre la conférence publique qui avait lieu en salle 1. Là, c'était bien évidemment Kana qui posait les questions. Nous n'apprendront que peu de choses des quelques questions qui lui furent posées. Il prit sa décision de devenir mangaka très jeune, en deuxième année de collège. Il est admiratif des travaux de Tezuka et de Fujiko Fujio, mais aussi d'Enki Bilal en ce qui concerne le franco-belge. Il apprécie beaucoup l'animé de Grendizer (Goldorak), le titre de Go Nagaï, qu'il dit avoir beaucoup dessiné enfant. Très vite, le maître laissa le soin à son éditeur de répondre pendant qu'il exécutait sur paperboard deux dessins, portant chacun sur une de ses séries phares. De son éditeur, nous apprendrons qu'Obata appris à jouer au go en même temps que la publication du manga Hikaru no Go, qu'il découvrait le scénario de chaque chapitre de Death Note juste avant de les dessiner et qu'il est très ami avec Masanori Morita avec qui il vient de collaborer sur une courte nouvelle pour le lancement du Square Jump. Ce fut sans aucun doute la conférence la plus suivie du festival. Elle se termina par une standing ovation.

J'ai pu également rencontrer Kohta Hirano, l'auteur de Hellsing. Très humble quand on lui parle de son travail (il se qualifie de débutant), il ne cache pas son admiration pour son ami Yasuhiro Nightow et sa série Trigun Maximum dont il dit s'inspirer, mais aussi pour Joe Madureira, auteur de comics qui travailla notamment pour Marvel sur la série X-Men. Il se dit également influencé par Gundam « comme tous les auteurs de sa génération ». Il nous parla de sa passion pour l'oeuvre de Bram Stocker, nous raconta que les bonus du manga Hellsing sont pour lui un moyen de se détendre mais aussi de rompre avec la violence de son oeuvre. Quand on lui demanda pourquoi les titres des chapitres font références à des jeux vidéo, il nous répondit qu'il s'agissait au départ d'un plaisanterie dont il ne peut plus se défaire aujourd'hui. Il compte bientôt utiliser le numérique pour ses mangas.


Restent les conférences de Yoshiyuki Sadamoto, le célèbre designer de la Gainax, qui venait pour la première fois en France. Nous apprendront peu de choses lors de la conférence privée. En effet, son traducteur attitré n'étant pas là, la dame qui le remplaça -et dont ce n'est pas le métier- ne nous permis pas de travailler dans des conditions satisfaisantes. Il nous confia sa préférence pour ses premiers travaux, comme les ailes d'Honneamise, car la pression était moins forte à cette époque. Puis sa fierté concernant la création de Rei Ayanami, le personnage qui l'a rendu célèbre. On retiendra surtout son amour pour la France, qu'il considère comme le pays de l'Art, et surtout son admiration pour les voitures de la marque Citroën à laquelle il est fidèle depuis 20 ans.


Pas de Go Nagaï cependant, qui annula toutes ses conférences au dernier moment.

Au bon endroit au bon moment nous avons pu profiter d'une courte entrevue avec le groupe Scandal, la révélation musicale du festival.
Scandal est un groupe de J-Rock composé de quatre jeune filles ayant entre 16 et 18 ans. Elles se sont rencontrées à l'école de musique et de danse dont elles font partie. Elles ont appris à jouer de leurs instruments en seulement deux ans et passent leurs week-ends à répéter. Difficile de mêler vie scolaire et vie professionnelle mais il ne faut négliger aucun des deux côtés selon elles. Car attention au retour de flammes, elles peuvent en témoigner! Quand on leur parle de groupe de rock international, c'est SUM 41 qu'elles ont apprécié toutes les quatre.
Inquiètes à l'idée de venir en France pour la première fois, elles ont finalement trouvé le public très chaleureux et ne cache pas leur envie de revenir. De quoi rassurer les fans de J-Music qui ont apprécié leur prestation.



Toute une génération de fans de la première heure pour Dorothée


C'est sur le stand des éditions Kana, qu'une bonne partie de ce que l'on appelle la génération Club Do, a pu venir rencontrer en personne cette grande dame de la télévision française qui a animée pendant tant d'années nos mercredi après-midis. Force est de constater que ses fans sont toujours aussi nombreux et il était bien difficile d'approcher tant la foule était dense. Face à cet engouement Dorothée a tenu à rester un maximum sur place, malgré un emploi du temps chargé pour contenter toutes les personnes présentes.





Le Cosplay


Le Cosplay (ou Costume play) est un évènement majeur et incontournable pour toute convention qui se respecte. Cette neuvième édition de la Japan Expo n'a pas dérogé à la règle en proposant, tout au long des quatre jours, des défilés tels que le Cosplay individuel ou encore le Cosplay groupe. Ces derniers avaient bien souvent lieu dans l'amphithéâtre. Malheureusement, je n'ai pu me rendre à aucun de ses rendez-vous toujours très attendus par les visiteurs. Le manque de temps, mais aussi la peur de la foule, le fait d'être plongé dans une immense salle obscure... C'était trop pour moi! Je vous propose néanmoins plusieurs séries de photographies prises lors de mes nombreuses pérégrinations. Je peux vous dire que le combo reflex numérique + badge presse est très efficace: les cosplayers jouaient toujours le jeu, allant même jusqu'à écouter certaines de mes directives pour élaborer des positions ou des chorégraphies sympathiques!

Cette première série de clichés vous plonge dans l'univers de deux séries cultes: Ranma 1/2 de Rumiko Takashi et Dragon Ball d'Akira Toriyama. Pêle-mêle, vous pouvez voir les personnages suivants: Ranma fille, Ranma garçon, Akane, Shampoo, Ryoga, Trunks et Vegeta! Pour l'anecdote, j'ai beaucoup usé les jambes du pauvre Ranma garçon, qui n'en pouvait plus de tenir des positions épuisantes. Quant à Trunks, il était à fond dans son rôle et semblait très content d'être photographié!






Continuons le défilé avec un cosplay de groupe dérivé du jeu-vidéo Final Fantasy (Yuffie, Vincent, Aerith, Cloud) et du manga Bleach. Nous nous intéresserons ensuite au cinéma avec un Jack Sparrow plus vrai que nature et un professeur Dumbledore un peu efféminé...




Pour conclure cette partie, je vous propose une petite sélection des cosplays que j'ai le plus appréciés. La première photographie représente l'Alien, l'extraterrestre du film de Ridley Scott. La ressemblance était si frappante que certains enfants ont pleuré à son passage! Le deuxième cliché représente Hard Gay, un célèbre comique japonais. Par contre le cosplayer n'avait pas la musculature de l'original!



Les expositions


L'exposition "Manga: l'art des personnages" et Shueisha était deux lieux incontournables pour tous les amateurs de manga. Malheureusement, il était impossible de prendre des photos dans l'enceinte du stand Shueisha, qui fêtait les 40ans de son magazine phare, le "Shonen Jump". On pouvait y voir des planches originales des séries les plus connues du magazine, comme Dragon Ball, One piece ou encore Naruto. Il était également possible de feuilleter des Shonen Jump, pour découvrir les tous derniers titres de l'éditeur japonais.
Il était par contre tout à fait possible, voire recommandé tellement les illustrations étaient sublimes, de prendre des photos de l'expo sur "l'art des personnages". On pouvait y découvrir des héros de mangas très connus. La plupart des dessins étaient issus de la plume d'auteurs renommés, aux styles très différents. La valeur esthétique d'une telle exposition est indéniable... C'est pourquoi je propose, pour ceux qui n'ont pas le temps ou la chance de s'y rendre, une petite série de clichés. Je vous prie de m'excuser pour les reflets disgracieux. Les planches étant sous verre, ils sont malheureusement inévitables. Comme vous allez pouvoir le constater, j'ai un peu "forcé la dose" sur Baki, une série de Keisuke Itagaki que j'apprécie énormément. Parviendrez-vous à découvrir de quels auteurs sont issues les autres planches?








Kultiverse


En parallèle à la Japan expo se tenait Kultiverse, "le salon des univers cultes". Ce salon était subdivisé en deux parties, Kultima et Kultigame. Kultima se présentait comme le festival des "cultures de l'imaginaire", tandis que Kultigame vous permettait de découvrir "les cultures ludiques", à savoir les jeux vidéos ou encore différents jeux de stratégie, se jouant avec des cartes ou sur un plateau.
C'est samedi, alors que la masse humaine atteignait son paroxysme, que je me suis permis de faire un petit tour dans cette partie du festival.

Kultima
Grâce aux stand Ankama (voir photos précédentes), une grosse foule arpentait l'espace dédié à Kultima. Mais le succès de ce festival "dans le festival" ne reposait pas uniquement sur cet éditeur. En effet, de nombreux décors, maquettes et ateliers égayaient le parcours des visiteurs.
Pour ma part, j'ai pu prendre des clichés des splendides reproductions des vaisseaux Star wars, flâner devant les maquettes de mechas, observer des scènes miniatures reprenant l'univers de Saint Seiya et les dédicaces du stand des humanoïdes associés, prendre en photo des cosplayers ... Il y avait réellement beaucoup de choses à faire, et c'est d'ailleurs bien dommage que je n'ai pas pris le temps de m'attarder un peu plus sur cette partie du festival. Voici une série de clichés qui vous permettra de visualiser mon parcours.








Kultigame
N'étant pas fan de jeux vidéos, j'avoue ne pas m'être baladé bien longtemps dans cette partie du festival, qui était constamment en pleine effervescence. De nombreux visiteurs s'arrêtaient quelques minutes dans les espaces arcade, pour s'essayer au dernier jeu à la mode, pousser la chansonnette sur une sorte de "Singstar" ou encore faire quelques pas de danse sur un DDR. De nombreux tournois étaient organisés, et certains stands, comme celui des Pokemon ou d'Ubisoft, étaient réellement impressionnants avec les ballons géants qui trônaient fièrement à leur sommet.
Mon intérêt s'est porté sur le stand de go, où j'ai pu observer quelques parties serrées entre joueurs expérimentés, tout en parlant avec l'un des responsables du stand, qui était très sympathique. Voici une série de photos de Kultigame, et notamment une vue d'ensemble prise depuis l'espace VIP.







Section "shopping"


C'est dimanche, jour de relâche, que j'ai pu me balader dans le secteur le plus visité de la JE: le coin des boutiques. Entre les peluches, les résines, les figurines, les posters et autres goodies, il y en avait pour tous les types de budget! C'est toujours sympathique de se me promener dans ce secteur, car il est possible, surtout pour qui n'habite pas Paris, de dénicher des produits introuvables ailleurs que dans notre belle capitale. J'en ai eu pour mon argent en m'offrant une Aralé géante, qui s'est avérée particulièrement difficile à transporter lors du voyage de retour.




Bonus


Il est bientôt temps de conclure ce compte-rendu... En guise de grand final, j'ai choisi de vous parler de deux évènements qui m'ont fortement impressionné durant mon séjour.

La One piece mania:
Cela n'a sans doute pas échappé aux visiteurs, l'excellentissime shonen d'Eichiro Oda était à l'honneur pour cette neuvième édition de la Japan Expo. Affiches, cosplay, statues, peluches géants... Tout était fait pour que le visiteur s'intéresse à cette série, sans doute parce que le coffret DVD était disponible à la vente en avant-première. Il en résulte une petite série de photographies assez sympathique!





Le catch:
C'est un peu par hasard, alors que nous nous me baladions dans l'espace des jeux-vidéos, que nous sommes arrivés au niveau du ring de catch, attirés par l'immense et compacte foule de curieux agglutinée tout autour des combattants. Décision fut prise avec mon collègue manganewsien de poser un peu nos sacs et d'observer le show. Nous nous sommes très vite pris au jeu, happés par les prouesse physiques des lutteurs et les commentaires hilarants du commentateur! J'ai tout de suite souhaité réaliser des photos du spectacle. Dans un premier temps je n'osais pas me rapprocher, par peur de devoir m'excuser mille fois et de jouer des coudes... Finalement, je pris mon courage à deux mains et décidai de me glisser vers le ring... Je ne l'ai pas regretté! En effet l'intensité est autrement plus grande lorsqu'on est proche des catcheurs: on entend le bruit des coups, les râles de douleur (même si c'est du chiqué)... et puis surtout on peut prendre de jolis clichés! A un moment, je me suis même mis dans la peau d'un journaliste sportif, en faisant un appel à une catcheuse qui se traînait sur le tapis... Cette dernière a plus que joué le jeu en faisant un signe vers ma direction, tout en simulant à la perfection l'agonie. De sacrées actrices, ces catcheuses!
Je ne regrette que deux choses: être arrivé à la fin du match des hommes, et être parti avant la conclusion du match des femmes!







C'est ainsi que s'achève ce dossier, comprenant 108 clichés. Ça tombe bien, au Japon le chiffre 108 a une signification particulière: la veille du nouvel an, les moines bouddhistes sonnent 108 fois la cloche du temple pour délivrer les hommes de leurs impuretés. J'espère que la lecture de ce compte-rendu fut agréable pour vous, comme le fut pour moi sa rédaction. J'espère également qu'il permettra à tous ceux qui n'ont pas pu y assister d'en profiter malgré tout. Je m'excuse par hasard pour les éventuels oublis (je n'ai pas eu le temps de me balader dans le coin fanzine et dans la section Azicult), tout en vous donnant rendez-vous dans quelques mois pour la Chibi Japan Expo!
Je remercie Blacksheep pour ses comptes-rendus de la partie "Conférences".

shinob

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Enigme

D'où vient cette réplique ?
"l'attaque de la grande ours est d'une puissance incalculable! Moi même, j'ai des difficultées pour la calculer"
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