Manga - volume
Usagi Yojimbo Vol.9
Rated
10+
- Type: BD-Comics
- Genre: Aventure, Samourai
- Publisher JP: Dark Horse
- 1st date of release JP: 1996
- Serialized: N/C
- Release date: 26 October 2006
- Country of Origin: USA
- No of volume(s): 23 (ongoing)
- No of volume(s) JP: 25 (ongoing)
- Number of pages: 142
- Illustration: n&b
- For mature audience: non
- On Sale: oui
- EAN Code: 9782888900689
- Price: 6.00 €
L’épée du Samouraï est plus que son arme: c’est son âme. Et chaque samouraï doit se montrer digne de son daisho, la paire de sabres assortis. Depuis ses débuts, Miyamoto Usagi a prouvé qu’il méritait amplement ses lames, en combattant l’injustice et en cultivant ses talents spirituels et martiaux.
Les aventures de ce volume l’amènent à étudier auprès d’un moine zen la pratique du shakuhachi, une ancienne flûte, et partager avec lui son souhait ultime, entendre la musique du paradis. Mais, plus tard, il se découvre aussi un nouveau but: rendu furieux par le vol de ses épées, il se lance sur les traces du chef d’une bande de brigands sans scrupules, afin de retrouver son daisho.
Les aventures de ce volume l’amènent à étudier auprès d’un moine zen la pratique du shakuhachi, une ancienne flûte, et partager avec lui son souhait ultime, entendre la musique du paradis. Mais, plus tard, il se découvre aussi un nouveau but: rendu furieux par le vol de ses épées, il se lance sur les traces du chef d’une bande de brigands sans scrupules, afin de retrouver son daisho.
Un tome 9 un peu faiblard par rapport aux précédents, mais à force d’excellence, on en devient exigeant.
Le tome plein à ras-bord d’histoires n’offre même pas la place cette fois pour une intro ou un sommaire du contenu.
Ce tome offre uniquement du matériel issu de la période où Stan Sakai est publié par mirage publishing (l’éditeur des tortues ninjas) et le dessin dépouillé de sa couleur se fait moins détaillé. Un choix pas bête de l’éditeur Paquet mais qui n’échappe pas à un œil averti.
Après une histoire assez simple impliquant un maitre zen jouant du shakuhachi, un genre de flute, pour charmer les tokagés, et une histoire faisant écho à « duel » au tome 6 où la veuve du duelliste obtient finalement réparation pour le meurtre de son mari, nous entrons dans le vif du sujet.
Usagi se voit obligé de libérer un village sous l’emprise de brigands esclavagistes. Cette aventure l’entraine dans des problèmes dont Usagi se serait bien passé puisqu’il en perd ses sabres.
On enchaine rapidement sur « daisho » qui voit Usagi contraint de pister les brigands qui lui ont pris ses sabres.
Daisho s’ouvre sur une scène très documentée sur les origines de la forge au Japon et introduit un autre chasseur de primes à tête de chien, Inukai. Avec Gennosuké, le rhino, qui s’est invité à la fête, ils sont désormais 3 à poursuivre le général dissident Fuji, le chef des brigands.
L’avant-dernière histoire nous replonge dans les souvenirs d’Usagi, à l’époque où, servant le seigneur Mifune, il protégea la princesse Kinuko. En 2 parties comme les 2 récits précédents, cette aventure montre Usagi plus jeune et moins réfléchi mais non mais conscient de son rang malgré l’idylle qui se noue entre les 2 personnages.
Le volume se clôture sur une brève fable sur le modèle du scorpion et de la grenouille qui à l’avantage de faire revenir sur le devant de la scène Jei, le lancier fanatique. Un excellent cliffhanger pour se précipiter sur le tome suivant.
neun11septembre
Le tome plein à ras-bord d’histoires n’offre même pas la place cette fois pour une intro ou un sommaire du contenu.
Ce tome offre uniquement du matériel issu de la période où Stan Sakai est publié par mirage publishing (l’éditeur des tortues ninjas) et le dessin dépouillé de sa couleur se fait moins détaillé. Un choix pas bête de l’éditeur Paquet mais qui n’échappe pas à un œil averti.
Après une histoire assez simple impliquant un maitre zen jouant du shakuhachi, un genre de flute, pour charmer les tokagés, et une histoire faisant écho à « duel » au tome 6 où la veuve du duelliste obtient finalement réparation pour le meurtre de son mari, nous entrons dans le vif du sujet.
Usagi se voit obligé de libérer un village sous l’emprise de brigands esclavagistes. Cette aventure l’entraine dans des problèmes dont Usagi se serait bien passé puisqu’il en perd ses sabres.
On enchaine rapidement sur « daisho » qui voit Usagi contraint de pister les brigands qui lui ont pris ses sabres.
Daisho s’ouvre sur une scène très documentée sur les origines de la forge au Japon et introduit un autre chasseur de primes à tête de chien, Inukai. Avec Gennosuké, le rhino, qui s’est invité à la fête, ils sont désormais 3 à poursuivre le général dissident Fuji, le chef des brigands.
L’avant-dernière histoire nous replonge dans les souvenirs d’Usagi, à l’époque où, servant le seigneur Mifune, il protégea la princesse Kinuko. En 2 parties comme les 2 récits précédents, cette aventure montre Usagi plus jeune et moins réfléchi mais non mais conscient de son rang malgré l’idylle qui se noue entre les 2 personnages.
Le volume se clôture sur une brève fable sur le modèle du scorpion et de la grenouille qui à l’avantage de faire revenir sur le devant de la scène Jei, le lancier fanatique. Un excellent cliffhanger pour se précipiter sur le tome suivant.
neun11septembre
Tournament
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Enigma
'.D'où vient cette réplique ?
S’il est présent dans le nouveau paysage qui s’offre à moi … Même si le monde change, même si je change, tout ira bien …
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