Manga - volume
Simple comme l'amour Vol.5
- Type: Shojo
- Genre: Romance, Tranche-de-vie
- Publisher JP: Shûeisha
- 1st date of release JP: 1995
- Serialized: Chorus
- Release date: 13 October 2010
- Country of Origin: Japon
- No of volume(s): 11 (ongoing)
- No of volume(s) JP: 14 (Completed)
- Number of pages: 224
- Illustration: n&b
- For mature audience: non
- On Sale: oui
- EAN Code: 9782756019802
- Price: 6.99 € / AK05
Rien ne va plus dans l’école du village de la jeune Soyo depuis l’arrivée d’Osawa…
La demi-sœur d’Atsuko rend visite à sa famille, ce qui ravive la concurrence avec Soyo. Mais celle-ci s’inquiète surtout du rapprochement entre son père et la mère de Hiromi. Malgré son jeune âge, elle perçoit de plus en plus nettement les liens complexes entre adultes. Enfin, à l’approche de la rentrée au lycée, chacun doit faire un choix. Soyo et Hiromi seront-ils à nouveau ensemble...
Highlight of the serie:
Fascination, jalousie et apprentissage de la vie au programme de ce shôjo culte au Japon.
Prix de meilleur shôjo manga, décerné par l'éditeur Kodansha en 1996.
En 2007, la série a été adapté en long métrage sous le titre « A gentle Breathe in the Village ».
« Ces petites choses… de la vie de tous les jours… tu réalises qu’on ne pourra plus les faire ensemble ? »
Le malaise, les non-dits, sont les maîtres mots de ce volume. La relation entre le père de Soyo et la mère d’Hiromi est de plus en plus visible, et l’héroïne ne comprend pas les adultes. Pourquoi sa mère ne dit-elle rien ? Pourquoi ne prend-elle pas les devants. Pourquoi ne réagit-elle pas ? Le quotidien de Soyo est alors sombre, mais illuminé par l’amour qu’elle entretient avec Hiromi. Fusako Kuramochi réussit à faire du personnage de Soyo une jeune adolescente tout à fait commune, avec ses tracas quotidiens, qu’elle ne comprend pas toujours. Elle n’est pas transie d’amour envers Hiromi, et le respecte profondément. Lui, d’ailleurs, semble plus attaché à la jeune fille que l’on pouvait le supposer au départ. Malgré le problème que la jeune fille décèle entre ses parents, elle ne broie pas du noir. Bien au contraire, elle essaie de comprendre les choses, et d’aller toujours plus loin dans ses réflexions. Malheureusement, le monde des adultes ne lui est pas encore accessible, et il faudra sans doute qu’elle attende encore bien longtemps pour comprendre enfin les attitudes de chacun.
Les sentiments des personnages sont extrêmement bien exprimés et mis en valeur. La surprise, la joie, la colère, l’étonnement, entre autres, semblent être le moteur de l’histoire. C’est grâce à eux que l’on continue notre lecture, car dans « Simple comme l’amour », l’action n’est pas au cœur du récit, loin de là. Tout est ordinaire, et respire la simplicité, parfois trop d’ailleurs. En effet, les réflexions des habitants du village sont enfermées dans des stéréotypes, dont il est pour eux presque impossible de se débarrasser. Les relations entre chacun sont abordées par le biais de petits détails, et les petits événements qui rythment la vie de tous les jours, bien qu’ils soient simples, sont parfois drôles. L’épisode dans lequel le père de Soyo est en tête à tête avec Hiromi est mémorable, de même que les réactions qu’il a envers sa fille lorsqu’il fait allusion à son petit ami.
Pour finir, on ne retiendra rien d’extraordinaire de notre lecture. Ce tome est manifestement moins drôle que le précédent, mais cela ne veut pas dire qu’il soit ennuyeux. C’est avec tranquillité, et parfois quelques surprises, que l’on suit le cheminement de Soyo, elle qui continue sa route doucement vers un lendemain qu’elle souhaite être synonyme de liberté.
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Enigma
'.D'où vient cette réplique ?
Les anges... je les vois défiler, les uns après les autres...
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