Manga - Volume
Orchestre des doigts (l') Vol.2
- Type: Seinen
- Genre: Historique, Tranches-de-vie
- Collection: Kanko
- Editeur VF: Milan
- Editeur VO: Akita shoten
- 1er date parution vo: 1991
- Prépublication: N/C
- Date de publication: 01 Février 2007
- Pays d'origine: Japon
- Nbr de volume(s): 4 (Terminé)
- Nbr de volume(s) vo: 4 (Terminé)
- Nombre de pages: 240
- Illustration: n&b
- Pour public averti: non
- Age conseillé: 14 ans
- Commercialisation: oui
- Code EAN: 9782745925862
- Prix public: 11.00 EUR
Note de la rédaction: 16/20
Takahashi a enfin pris ses marques dans la grande école d’Ôsaka pour enfants sourds et aveugles. Mais le combat n’est qu’à moitié gagné et Takahashi a pris la juste mesure des limites de son enseignement. Apprendre en effet la langue des signes aux enfants les aide à mieux se comprendre et s’exprimer, mais ne préjuge en rien de leur aptitude à se faire comprendre de leur famille.
Ce deuxième tome se divise en deux parties.
La première met fin à l'histoire d'Issaku et de sa mère. Ils vont enfin pouvoir communiquer et se comprendre grâce au langage des signes. Puis c'est au tour de Takahashi de s'exprimer en racontant aux enfants un conte en langue des signes. Une scène un peu “too much” où les larmes des enfants coulent abondamment. Mais le professeur va comprendre qu'au delà de moyen de communication, la langue des signes peut aussi à faire passer les émotions comme la musique.
L'auteur nous fait ensuite découvrir la méthode oraliste qui vient s'opposer aux signes plutôt que les compléter, en “imitant” le langage parlé. Et cela conduira comme en Europe à l'interdiction des signes. Il est "honteux" de signer car c'est s'avouer “déficient”, et il est plus normal que ce soient les sourds qui comprennent les entendants plutôt que l'inverse. Cette vision des choses contraindra grandement la vie des malentendants, les laissant en marge de la société plutôt que l'inverse.
Vient ensuite le contexte historique. C'est la guerre et le Japon souffre du manque de nourriture et de l'inflation. Dans tout le pays, des émeutes éclatent. Et l'école d'Issaku n'est pas à l'abri.
Voilà toute l'intelligence de cette histoire : nous faire vivre des évènements historiques au travers du ressenti d'une “minorité”. Et comme par hasard... ils pensent comme nous!
Blacksheep
La première met fin à l'histoire d'Issaku et de sa mère. Ils vont enfin pouvoir communiquer et se comprendre grâce au langage des signes. Puis c'est au tour de Takahashi de s'exprimer en racontant aux enfants un conte en langue des signes. Une scène un peu “too much” où les larmes des enfants coulent abondamment. Mais le professeur va comprendre qu'au delà de moyen de communication, la langue des signes peut aussi à faire passer les émotions comme la musique.
L'auteur nous fait ensuite découvrir la méthode oraliste qui vient s'opposer aux signes plutôt que les compléter, en “imitant” le langage parlé. Et cela conduira comme en Europe à l'interdiction des signes. Il est "honteux" de signer car c'est s'avouer “déficient”, et il est plus normal que ce soient les sourds qui comprennent les entendants plutôt que l'inverse. Cette vision des choses contraindra grandement la vie des malentendants, les laissant en marge de la société plutôt que l'inverse.
Vient ensuite le contexte historique. C'est la guerre et le Japon souffre du manque de nourriture et de l'inflation. Dans tout le pays, des émeutes éclatent. Et l'école d'Issaku n'est pas à l'abri.
Voilà toute l'intelligence de cette histoire : nous faire vivre des évènements historiques au travers du ressenti d'une “minorité”. Et comme par hasard... ils pensent comme nous!
Blacksheep
Enigme
D'où vient cette réplique ?
Imbécile, pour que ça reste! Tant que ça sera là, ce sera la preuve qu'on est amis pour la vie!
[ Voir la réponse ]


