Manga - Volume
Mw Vol.1
- Type: Seinen
- Genre: Suspens, Drame
- Collection: Découverte
- Editeur VF: Tonkam
- Editeur VO: Shogakukan
- 1er date parution vo: 1978
- Prépublication: Big Comic
- Date de publication: 02 Mai 2004
- Pays d'origine: Japon
- Nbr de volume(s): 3 (Terminé)
- Nbr de volume(s) vo: 3 (Terminé)
- Nombre de pages: 200
- Illustration: n&b
- Pour public averti: non
- Age conseillé: 16 ans
- Commercialisation: oui
- Code EAN: 9782845805705
- Prix public: 5.95 EUR
Note de la rédaction: 17/20
La vengeance au deux visages.
Depuis qu’ils ont été les témoins malheureux, de l’éradication de toute la population d’une petite île prés de d’Okinawa, Yuki Michio et Garaï entretiennent une bien étrange relation. Devenu prêtre, le père Garai confesse régulièrement les actes criminels les plus atroces commis par Michio devenu un employé de banque modèle. Car sous l’effet du gaz Mw, auquel il a été soumis enfant, celui-ci se transforme en "serial killer"...
Tout comme pour Ayako, O. Tesuka nous entraîne dans une ambiance malsaine et dure et cela dés les premières pages. On comprend alors très vite que ce titre ne va pas faire dans la dentelle.
Ses deux personnages principaux sont des êtres complexes, à l’esprit torturé ayant en prime une relation, que la morale réprouve.
Il explore ainsi des thèmes variés mais liés, sur la religion et ses acteurs, le sexe, la dualité, la moralité ou encore la manipulation, tout cela par un habile mélange qui ne peut que susciter la réflexion. Et c’est là tout son attrait et son intérêt, car on se passionne rapidement pour ce récit pernicieux mais au combien captivant. Il sera toutefois à déconseiller aux plus jeunes lecteurs, aux vues des sujets abordés.
Pour l’adaptation l’éditeur a choisit de ne pas conserver la couverture originale ni le sens de lecture (comme tous les titres de Tezuka chez l’éditeur). La couverture est toutefois plutôt réussi dans sa conception, elle est par exemple très agréable au touché, notamment au niveau du titre lui-même légèrement en relief. Pour le reste rien à redire c’est du bon travail même si le papier semble assez fin dans un premier temps cela n’altère en rien la qualité de l’impression.
On comprend que l’auteur n’a pas volé son surnom de "Dieu du manga", en nous proposant un panel vraiment très varié dans l’ensemble de ses oeuvres et une nouvelle fois cela fait "mouche".
Ses deux personnages principaux sont des êtres complexes, à l’esprit torturé ayant en prime une relation, que la morale réprouve.
Il explore ainsi des thèmes variés mais liés, sur la religion et ses acteurs, le sexe, la dualité, la moralité ou encore la manipulation, tout cela par un habile mélange qui ne peut que susciter la réflexion. Et c’est là tout son attrait et son intérêt, car on se passionne rapidement pour ce récit pernicieux mais au combien captivant. Il sera toutefois à déconseiller aux plus jeunes lecteurs, aux vues des sujets abordés.
Pour l’adaptation l’éditeur a choisit de ne pas conserver la couverture originale ni le sens de lecture (comme tous les titres de Tezuka chez l’éditeur). La couverture est toutefois plutôt réussi dans sa conception, elle est par exemple très agréable au touché, notamment au niveau du titre lui-même légèrement en relief. Pour le reste rien à redire c’est du bon travail même si le papier semble assez fin dans un premier temps cela n’altère en rien la qualité de l’impression.
On comprend que l’auteur n’a pas volé son surnom de "Dieu du manga", en nous proposant un panel vraiment très varié dans l’ensemble de ses oeuvres et une nouvelle fois cela fait "mouche".
Enigme
D'où vient cette réplique ?
"- Quels sont tes derniers mots avant de mourir ? IDIOT !"
[ Voir la réponse ]


