Manga - Volume
Kurosagi - Service de livraison de cadavres Vol.7
- Type: Seinen
- Genre: Suspens, Fantastique
- Collection: Senpai
- Editeur VF: Pika
- Editeur VO: Kadokawa
- 1er date parution vo: 2002
- Prépublication: Ace Tokunon
- Date de publication: 22 Octobre 2008
- Pays d'origine: Japon
- Nbr de volume(s): 7 (en cours)
- Nbr de volume(s) vo: 9 (en cours)
- Nombre de pages: 192
- Illustration: n&b
- Pour public averti: non
- Age conseillé: 14 ans
- Commercialisation: oui
- Code EAN: 9782548998964
- Prix public: 7.90 EUR
Note de la rédaction: 16/20
"Ma petite entreprise ne connaît pas la crise..." Cela pourrait être la devise de ce collectif d'étudiants dont l'activité principale vous laissera perplexe.
L’équipe de Kurosagi continue à cumuler les petits boulots pour subvenir à ses besoins. Mais la mort les rattrape toujours que ce soit un cadavre volé par des étudiants en robotique, une actrice morte dont les oreilles clonées sont commercialisées par une clinique esthétique ou les membres d’une équipe de tournage éliminés par un assistant réalisateur frustré et en mal de réalisme. Mais travailler avec la mort n’est pas sans danger et Karatsu va en faire l’expérience attiré dans un piège par la mystérieuse équipe de Shirosagi…
Trois histoires vous attendent dans ce nouveau tome de la série fantastique la plus légère d'Eiji Otsuka.
La première détourne de manière amusante l'univers des otakus, du manga et des jeu vidéo. Nos employés vont faire face à un exosquelette devenu cyborg où le programme de mise en route s'avère être une cartouche d'un ersatz morbide de super mario bros. Un épisode amusant où on peut s'amuser à trouver toutes les références en commençant par les plus évidentes (Tezuka et Nagaï).
La seconde est plus sérieuse puisqu'elle se recentre une nouvelle fois sur l'employé A. On en apprend un peu sur le personnage et la série perd de plus en plus son caractère épisodique avec le retour du BlackJack et de la Pinoko version démoniaque. Mais c'est aussi l'occasion de tourner en dérision l'univers de la mode, de la chirurgie esthétique et de la société japonaise où les gens ne veulent pas être différents. Au contraire de l'occident où tout le monde veut se ressembler... Ah, zut, c'est pareil.
Pour ces deux histoires, et comme dans le tome précédent, Otsuka s'inspire de la réalité puisque des expériences sur les cellules souches à base de souris et d'oreilles et les exosquelettes existent réellement.
La dernière, très légère, voit nos héros plongés dans une enquête morbide sur le tournage de l'adaptation pour le cinéma d'une enquête de Kindaïchi.
Sous ses histoires de fantômes et de meurtres gores, Kurosagi, livraison de cadavres se présente de plus en plus comme une satyre sociale à l'humour noir très affuté et un ton nonchalant, à mille lieues de MPD psycho.
Enigme
D'où vient cette réplique ?
Notre mission à chacune est de réunir les 7 morceaux de Roza Mistica... Celle qui y parviendra la première... deviendra Alice... »
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