Manga - volume
Kings of Shogi Vol.5
- Type: Seinen
- Genre: Suspense, Drame
- Publisher JP: Kôdansha
- 1st date of release JP: 2004
- Serialized: Afternoon
- Release date: 18 January 2012
- Country of Origin: Japon
- No of volume(s): 6 (ongoing)
- No of volume(s) JP: 8 (Completed)
- Number of pages: 192
- Illustration: n&b
- For mature audience: non
- On Sale: oui
- EAN Code: 9782811606046
- Price: 8.05 € / PK05
Le silence du roi ! Coup après coup le meurtrier se dévoile !
Highlight of the serie:
Kings of Shôgi est avant tout un thriller original ayant comme toile de fond l’univers des joueurs professionnels de shôgi, où s’exprime à merveille le talent des deux auteurs. Tandis que Masaru Katori, ancienne joueuse professionnelle de shôgi, signe ici un scénario où psychologie, sens du jeu et suspense sont prépondérants, Jirô Andô impose sans peine son style graphique maîtrisé et impeccable, avec en particulier une galerie de personnages principaux et secondaires remarquables. Inutile de savoir jouer au shôgi pour apprécier cette série, mais tous ceux qui désirent s’initier à ce jeu pourront le faire en douceur au travers des parties, illustrées et abondamment commentées, visibles à la fin de certains chapitres.Additional Info:
Populaire au Japon, le shôgi reste peu connu en Occident. C’est l’univers de ces « échecs japonais », d’une étonnante richesse, que Kings of Shôgi vous invite à découvrir, tandis qu’une héroïne, muette, trouve en cette discipline un étonnant moyen d’expression.
Le shôgi (prononcé cho-gui) est un jeu de stratégie japonais se jouant à deux, dont les premières traces remontent au Ve siècle. Depuis, il a évolué au niveau de la taille du plateau, des pièces et des règles, pour atteindre sa forme actuelle au XVIe siècle : un plateau de 9 cases sur 9, avec 20 pièces chacun. Ce jeu fait intégralement partie de la tradition nippone, au même titre que le jeu de go, l’art de servir le thé ou les arts martiaux. Aujourd’hui, environ 20 millions de Japonais connaissent les règles du jeu, et le pratiquent au sein de clubs scolaires, de clubs privés, de dojo ou en famille ; ce chiffre est plus restreint en Europe (environ 300 joueurs réguliers en tournoi). La France est néanmoins une nation forte avec plus de 2 000 initiés, dont une cinquantaine de compétiteurs réguliers. La Fédération Française de Shôgi a été créée en 2006 dans le but de regrouper ces joueurs. Retrouvez plus d’informations sur leur site web
www.shogi.fr
Au vu de la fin du précédent volume, on s'attendait à voir le récit gagner en tension autour de Satoru Hani et de la menace pesant sur Shion... Que nenni ! Dans ce cinquième tome, le shôgi reprend entièrement ses droits, et le tournoi se poursuit tranquillement... ou presque.
Shion contre Satoru Hani, Ayumi contre le père adoptif de notre héroïne, et Saori contre le meijin, son propre maître. Trois affiches que l'on suivra en parallèle pendant les premières pages. Trois matchs difficiles, où ces demoiselles risquent fort de ressortir perdantes... Mais pas d'inquiétude, il suffira aux auteurs d'une petite entourloupe assez facile pour permettre à leurs héroïnes de continuer leur route, ou pas. Le tour suivant arrive donc sans grand chambardement (hormis une élimination intéressante mais malheureusement expédiée), mais la couleur est néanmoins annoncée : les frères Hani ne sont définitivement pas à sous-estimer, surtout l'énigmatique Satoru.
C'est d'ailleurs bel et bien Satoru qui intrigue le plus dans ce volume, de par ses paroles et sa façon d'être pendant son duel contre Shion, mais également via ses agissements en douce entre les matchs, dont un amenant un rebondissement qui aurait pu être important et marquant s'il avait été mieux exploité, et un autre étant à l'origine d'un duel prometteur. Le jeune homme cache quelque chose, et est clairement le protagoniste le plus intrigant.
A part ça, l'aspect thriller et les menaces restent totalement au second plan (si l'on excepte une horrible et violente lacération de lacets de chaussures... hem...). Ici, le shôgi est roi (sans mauvais jeu de mots), et les duels occupent, comme déjà dit, une grande partie du tome. De ce côté-là, la recette reste la même : le plaisir basique pris pendant les matchs doit plus aux dialogues assez rythmés qu'aux explications sur le jeu, beaucoup trop succinctes pour qu'on y comprenne réellement quoi que ce soit. Au fil des duels, on constate toutefois une volonté de mettre en avant les relations entre certains personnages, par exemple entre Saori et son maître, ou entre Shion et son père adoptif, mais tout ceci reste beaucoup trop lisse pour marquer.
Une nouvelle fois, la lecture de Kings of Shogi est loin d'être déplaisante, mais peine à vraiment captiver. Le ton reste trop monotone, les relations entre les personnages mises en avant de manière basique, le mélange shôgi/thriller bancal. Toutefois, au vu de la fin annoncée du tournoi pour le prochain tome, on peut espérer que les choses décollent un peu plus. Mais il faudra prendre son mal en patience pour découvrir ça, la série passant désormais à un rythme d'un tome tous les quatre mois. Patientons donc en conspuant intérieurement l'éditeur, qui plombe une autre de ses séries à trois tomes de la fin.
Tournament
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Enigma
'.D'où vient cette réplique ?
Qu'est ce que tu racontes ? Bien sûr que tu es jolie!
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