Manga - volume
Fake Vol.7
- Type: Yaoi-Yuri
- Genre: Gay-Lesbien, Policier
- Publisher JP: Biblos
- 1st date of release JP: 1994
- Serialized: Be x Boy
- Release date: 27 May 2005
- Country of Origin: Japon
- No of volume(s): 7 (Completed)
- No of volume(s) JP: 7 (Completed)
- Number of pages: 192
- Illustration: n&b
- For mature audience: oui
- On Sale: stoppée
- EAN Code: 9782845805453
- Price: 7.50 €
Additional Info:
Fake se compose de deux saisons. La première, celle que l’on connaît en France, a été prépubliée par le magazine Be x Boy avant de sortir en volumes reliés entre 1994 et 2000 chez Biblos, s’étalant en sept tomes et finissant ainsi la série. En France, la série sort ses sept tomes de mars 2004 à mai de l’année suivante dans la collection Boy’s Love de Tonkam. Toutefois, au vu de l’ancienneté du titre qui n’a pas eu le succès escompté en France, la série est désormais en arrêt de commercialisation !
Une seconde saison de la série est disponible au Japon chez Médiation après une prépublication dans Comique Hug depuis 2007, et est toujours en cours avec cinq volumes sortis actuellement. Les héros y sont bien évidemment repris mais de nombreux nouveaux personnages entrent dans la narration de Fake !
« Je t’avais pourtant proposé de me descendre. Il n’est pas trop tard pour le faire … Tu refuses peut être de te souiller les mains ? »
Mis à part le dernier chapitre, tout ce dernier volume de Fake se centre sur la même histoire. Une histoire de surveillance, qui allie le suspense policier, les investigations, le meurtre, et surtout la présence agréable de Léo, qui est un « méchant » bien particulier dans l’histoire du titre. Son retour permet à Ryo d’en finir avec son amertume, et surtout d’introduire Alicia plus que passionnante. Sa vision de la vie et de l’amour est nouvelle, singulière. Sa complicité avec Ryo laisse souffler un léger vent de renouveau sur la lecture, qui est bien moins cadrée que d’habitude et nous change de l’ordinaire des six premiers tomes. Les sentiments des héros comme ceux des protagonistes de l’enquête sont liés, leurs discussions apportent autant aux uns qu’aux autres, et une jolie morale nous attend sur la fin. En parallèle, Sanami Matoh se concentre essentiellement sur Dee et Ryo, vu que les figures secondaires du titre sont un peu oubliées (à part un dernier hommage à Diana) : l’humour aurait pu être un tantinet plus développé, mais pour une fois que la mangaka arrive à le doser, on ne va pas se plaindre loin s’en faut ! Le seul point qui mériterait une reproche serait la capacité de Ryo (ou sa chance) à retrouver Alicia. Un peu tiré par les cheveux, bien que nécessaire pour l’histoire. Celle-ci, à la fois développée et sans lourdeurs, nous réserve des surprises tant au niveau de l’enquête qu’à celui de la relation entre les deux héros.
En effet, leur amour va en grandissant, sans s’arrêter. A la fin de la première partie (affaire résolue), le lecteur s’avérera un peu frustré d’une telle conclusion, mais heureusement un dernier chapitre est prévu à cet effet. Car l’accomplissement des sentiments de Dee et Ryo laisse un goût amer contre le palais : certes, ils ont franchi un cap. Mais ce n’est pas pour cela que Ryo s’est ouvert à son coéquipier. On ne sent pas beaucoup de passion venant de lui, comme s’il n’avait fait que chercher et trouver un peu de réconfort lorsqu’il était dans une mauvaise passe. Ce qui, il faut bien l’admettre, est un peu le cas. Bouleversé, le jeune homme se laisse aller dans les bras de Dee, pour oublier et se sentir aimé. Cette première fois n’est pas réellement un partage, plus un présent en faveur de Ryo. Heureusement, le dernier chapitre clarifie tout ça et on apprécie de voir les deux amoureux, au terme d’une longue succession d’obstacles et d’interruptions, s’aimer « pour de vrai ». On notera l’absence totale de Vikky et Cal dans ce titre, ce qui est une vraie délivrance : pas d’humour pesant ou déjà vu, seulement les sentiments qui priment. En somme, un très bon dernier tome que nous offre ici l’auteur, après quelques volumes trop légers mais surtout traînants en longueur. Cela fait 6 tomes que l’on attendait ça, et enfin le lecteur peut profiter des scènes sulfureuses entre les deux héros. Toutefois, celles-ci (au nombre de deux) sont assez softs, très naturelles et surtout bien différentes de ce dont on a l’habitude à présent. Malgré les graphismes un peu déstabilisant, le septième volume de Fake est une réussite !
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Enigma
'.D'où vient cette réplique ?
"Avoir pitié de ces mômes est aussi hypocrite que ces *** qui se lancent des missiles et prônent la paix"
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