Manga - volume
Daydream Vol.7
- Type: Shonen
- Genre: Fantastique, Suspense
- Collection: Panini Manga
- Publisher JP: Kadokawa Shoten
- 1st date of release JP: 2001
- Serialized: Shônen Ace
- Release date: 25 September 2008
- Country of Origin: Japon
- No of volume(s): 7 (ongoing)
- No of volume(s) JP: 10 (ongoing)
- Number of pages: 186
- Illustration: n&b + couleurs
- For mature audience: non
- Rated: 14 ans
- On Sale: oui
- EAN Code: 9782809403992
- Price: 8.95 €
Face à la ténacité d’un esprit contre lequel elle se bat, Mitsuba ignore si elle va réussir à porter secours à Mitsuru et à tenir sa promesse. Pendant ce temps, Yuo, le créateur du site internet Rock’n roll Suicide, connaît des démêlés avec la police. Quels sont ses buts et ses motivations ?
Highlight of the serie:
Un mélange détonnant d’humour, d’horreur et d’érotismeQuand on regarde cette série de loin, on se dit que le dessin n'est pas trop mal. Quand on ouvre un tome de cette série on se dit que ça a l'air dynamique, l'héroïne est sexy et les fantômes effrayants. On se dit que cette série pourrait être intéressante. “Pourrait”... c'est le mot juste!
Cette fois on a droit à une Misaki perdue au milieu d'un appartement hanté par une dizaine d'esprits, attaquée de toutes parts en tenue très légère. Euh... pourquoi? Alors oui, c'est bien sympa pour utiliser son “monstrocorde” mais à part ça... Pas de quoi émoustiller un lecteur de seinen. Et il vient d'où d'ailleurs Kinui? Trop facile, trop prévisible.
Vient ensuite une pause avec les personnages secondaires en pleine partie de Mah-jong -euh non de strip-Mah-jong- à laquelle les non-initiés ne comprendront rien. Mais alors rien de rien, et même pas un petit mot du traducteur... qui s'en occupe au fait (regarde l'ours)... ah oui, tout est clair maintenant...
Enfin, une lueur d'espoir pourrait naître dans l'entrée en scène du fameux Yuo... ou pas. Un regain d'intérêt, une révélation étonnante, la jeunesse de l'héroïne enfin dévoilée? J'espère.
Et dire qu'on atteint à peine les 180 pages syndicales...
La qualité d'une série peut aussi dépendre du temps et de l'argent qu'on y consacre. Mais quand on voit le niveau scénaristique de la série et le prix pratiqué par l'éditeur, on se dit qu'on s'est bien fait avoir. Un prix qui ne veut rien dire d'autre que “fuyez, fuyez !”.
blacksheep
Enigma
D'où vient cette réplique ?
Yaya... ? Y a pas de Yaya ici... y a que moi, et je m'appelle Nana ! Pigé, les tarées ?
[ Voir la réponse ]



Suivre les commentaires du volume > Conditions d'utilisation