Manga - volume
D.N. Angel Vol.13
- Type: Shojo
- Genre: Aventure, Romance
- Collection: Shojo - Glénat
- Publisher JP: Kadokawa Shoten
- 1st date of release JP: 1997
- Serialized: Asuka
- Release date: 22 July 2009
- Country of Origin: Japon
- No of volume(s): 13 (ongoing)
- No of volume(s) JP: 13 (ongoing)
- Number of pages: 192
- Illustration: n&b
- For mature audience: non
- Rated: 10 ans
- On Sale: oui
- EAN Code: 9782723471947
- Price: 6.90 € / GL10
Ce volume chargé en révélations dévoile enfin la malédiction ayant frappé les deux familles ennemies, celle de Niwa, et celle d’Hiwatari, et qui les condamne à s’affronter par « entités » interposées : Dark pour Niwa, et Krad pour Hiwatari. Mais notre jeune héros ne peut se résoudre à la répétition de ce cycle infernal. Ne manquez pas la fin du combat contre Argentine et le sauvetage de Risa !
Daisuke est toujours à la recherche de Risa, qui a été enlevée par Argentine, une des œuvres d’art maudites des Hikari. Se rendant dans son château, il trouve alors un allié de poids en la personne de Hiwatari, qui décide alors de lui révéler la terrible destinée qui unit les deux familles de créateur et de voleur, ainsi que les origines des Ailes Noires…
Suite à la précédente révélation qui nous a tenus en haleine pendant un mois, ce tome 13 tient ses promesses en apportant son lot de révélations, et non des moindres ! En effet, Hiwatari finit par expliquer toutes les zones d’ombres et les mystères qui restaient en suspens, et cela en seulement deux chapitres ! Si toutes ces explications sont bienvenues, on peut se demander si l’auteur (qui avait interrompu la série) n’a pas eu l’intention de se libérer du poids de tous ces mystères en vue d’une fin prochaine. De plus, ces confidences surviennent en plein milieu de l’arc centré sur le terrible Argentine, et coupent ainsi le rythme de cette intrigue, tant et si bien qu’au final, le sort de cette œuvre d’art devient bien secondaire. Cette partie se conclut alors en deux ou trois battements d’ailes, alors que notre attention reste focalisée sur l’intrigue principale entre les deux familles.
Le peu d’intérêt suscité généré par le combat est également dû à un découpage assez incompréhensible et un dessin très fouillis dans les phases d’actions. Le dessinateur se rattrape cependant dans les phases plus calmes avec un trait toujours aussi mignon. La mise en scène du dialogue entre Daisuke et Satoshi ravira même certain(e)s fans de shonen-aï, sans jamais aller plus loin que la simple suggestion ! Au final, si ce tome conclut dans la précipitation la partie centrée sur Argentine, on en retiendra surtout les éclaircissements de départ, sans doute annonciateurs d’une fin prochaine. Il est d’ailleurs étrange que Glénat ait choisi de sortir les tomes 12 et 13 dans la foulée (à un mois d’intervalle), alors que le prochain n’est toujours pas annoncé au Japon ! Une très longue attente se profile… mais on commence à en avoir l’habitude.
Tianjun
Suite à la précédente révélation qui nous a tenus en haleine pendant un mois, ce tome 13 tient ses promesses en apportant son lot de révélations, et non des moindres ! En effet, Hiwatari finit par expliquer toutes les zones d’ombres et les mystères qui restaient en suspens, et cela en seulement deux chapitres ! Si toutes ces explications sont bienvenues, on peut se demander si l’auteur (qui avait interrompu la série) n’a pas eu l’intention de se libérer du poids de tous ces mystères en vue d’une fin prochaine. De plus, ces confidences surviennent en plein milieu de l’arc centré sur le terrible Argentine, et coupent ainsi le rythme de cette intrigue, tant et si bien qu’au final, le sort de cette œuvre d’art devient bien secondaire. Cette partie se conclut alors en deux ou trois battements d’ailes, alors que notre attention reste focalisée sur l’intrigue principale entre les deux familles.
Le peu d’intérêt suscité généré par le combat est également dû à un découpage assez incompréhensible et un dessin très fouillis dans les phases d’actions. Le dessinateur se rattrape cependant dans les phases plus calmes avec un trait toujours aussi mignon. La mise en scène du dialogue entre Daisuke et Satoshi ravira même certain(e)s fans de shonen-aï, sans jamais aller plus loin que la simple suggestion ! Au final, si ce tome conclut dans la précipitation la partie centrée sur Argentine, on en retiendra surtout les éclaircissements de départ, sans doute annonciateurs d’une fin prochaine. Il est d’ailleurs étrange que Glénat ait choisi de sortir les tomes 12 et 13 dans la foulée (à un mois d’intervalle), alors que le prochain n’est toujours pas annoncé au Japon ! Une très longue attente se profile… mais on commence à en avoir l’habitude.
Tianjun
Enigma
D'où vient cette réplique ?
Le hasard n'appartient pas à ce monde. Tout n'est que fatalité
[ Voir la réponse ]



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