Manga - Volume
Candy life
- Type: Josei
- Genre: Comedie, Romance
- Collection: Shojo - Kurokawa
- Editeur VF: Kurokawa
- Editeur VO: Kodansha
- 1er date parution vo: 2000
- Prépublication: N/C
- Date de publication: 22 Juin 2006
- Pays d'origine: Japon
- Nbr de volume(s): 1 (Terminé)
- Nbr de volume(s) vo: 1 (Terminé)
- Nombre de pages: 192
- Illustration: n&b
- Pour public averti: non
- Age conseillé: 14 ans
- Commercialisation: oui
- Code EAN: 9782351420874
- Prix public: 7.50 EUR
Note de la rédaction: 14/20
Ce one shot dont l'histoire parait banale est en fait très sympatique. Makoto, l'héroïne, est une jeune fille pétillante et qui dit tout ce qui lui passe par la tête, donc imaginez les situations coquettes qui peuvent en découler quand celle ci se retrouve parachutée dans le monde raffiné de l'homme qui s'interresse à elle. La personnalité de Makoto est l'inverse de celle de l'héroïne de Kimi Wa Pet pour ceux qui ont lu ce titre, et vous aurez aussi la surprise de retrouver des personnages de ce manga dans l'histoire. Les personnages sont néanmoins assez stéréotypés avec le grand ténébreux et calme, le fils révolté qui se rebelle contre son père, la collaboratrice austère...
Malgrès le titre, le manga n'est pas forcément niais, sauf la fin un peu peut etre, car cela reste un shojo.
Le ton est plutôt léger dans l'ensemble mais on ne s'ennuie pas en lisant car il y a malgrès tout de nombreux rebondissements. En effet, le scénario suit un crescendo jusqu'à devenir un peu plus sombre aun moment, mais ça ne part jamais dans le dramatique.
Les graphismes sont exactement les même que Kimi Wa Pet, c'est à dire des graphismes assez spéciaux avec des personnages avec des grosses levres, le visage très fin et un profil particulier. Moi personnellement j'aime bien mais c'est vrai que ça choque un peu au début. Sinon il n'y a presque pas de décors.
En définitive, Candy life reste un très bon manga, qui reste une bonne petite mise en bouche au génialissime Kimi wa pet.
shinob
Enigme
D'où vient cette réplique ?
"Mais nous réfugier dans le fatalisme nous fait perdre de vue le futur vers lequel nous devrions nous tourner."
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