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Dimanche, 07 September 2014

De l'autre côté des stands

Bonjour tout le monde !

Je vous avais parlé la dernière fois des fanzines et de cet univers merveilleux qu'est la production de bds, livres, supports réalisée par des amateurs. Après cette Japan Expo, c'est l'occasion d'y revenir un peu. Je ne vais pas vous étaler les photos de mes achats, qui sont beaucoup beaucoup trop nombreux. Cette année encore, des valeurs sûres, des coups de coeur qui traînaient depuis longtemps, et des découvertes totalement fortuites. Bref, une bien belle JE du côté des stands de fanzines et jeunes créateurs. 

   

Mais surtout, cette année était pour moi l'occasion de m'imaginer derrière le stand. De l'autre côté du miroir, en quelque sorte. Parce que oui, le roman illustré dont je vous avais parlé qui n'était qu'un projet n'en est définitivement plus un ! Le bébé est prêt à être imprimé pour le mois de novembre. Pour ceux qui seront là à Paris Manga ou à la Japan Touch sur Lyon, n'hésitez surtout pas à venir me faire un petit coucou ! Cherchez le roman, vous me trouverez. On sera trois à vous accueillir à bras ouverts, pour parler de mangas, d'animes, et tout ce qui vous passera par la tête.

   

Le nom du stand ? La nostra vita.
Le nom du roman ? Dernier Jeu 1 : Coupe à pique.

   

   
  
Car oui, c'est bien une trilogie qui se prépare (écriture du second tome bien avancée), avec en plus quelques tomes annexes. Ce sera donc un roman illustré de 400 pages environ pour le premier tome. Je préfère vous prévenir toutefois, ce sera du Boy's love / yaoi. L'idée est venue de notre commune lassitude devant les clichés du genre. Nous en avions marre de lire les mêmes choses, de laisser la routine s'installer dans nos lectures. Nous même avons voulu, avant tout pour notre propre intérêt, créer quelque chose qui tendrait à se débarrasser de ces clichés pesants. Je ne prétends pas y arriver, mais c'est de là que s'est construit notre projet. 
  
Alors, si vous aimez le yaoi, si vous aimez l'originalité, la profondeur d'une relation chaotique, si vous aimez les scènes torrides mais également l'action et un soupçon de fantastique, je vous livre le résumé :
   
"Elle."
On murmure qu'elle est apparue il y a 10 ans,
On dit qu'elle est étrange, qu'elle exauce les vœux, même les plus fous.
Une parole, une pensée suffisent.
On chuchote qu'une étoile vous sourira sous la Luna Rossa;
On crache qu'elle se joue de vous, 
Qu'elle n'est que tromperie sur un tapis de sang.
D'autres révèlent qu'elle est une chance, inespérée, 
Un nouveau départ, une revanche malgré tout.
On ne sait ce qu'elle veut, ce qu'"ils" veulent,
Mais une chose est sûre. Vous n'êtes que des pions.
   
Milan, 2027. Cristiano, héritier de la plus puissante famille mafieuse du nord de l'Italie voit son quotidien morne et terne bouleversé par l'arrivée d'un élément très perturbateur.
   
Jilano, électron libre d'une organisation gouvernementale ultra secrète destinée à l'étude de la légende de la Luna Rossa, s'ennuie terriblement.
   
La rencontre de ces deux hommes ne manquera pas d'être violente, avec des caractères si opposés. Sauf qu'entre ce que l'on veut et ce dont on a besoin, l'écart est grand, il ne reste plus qu'à s'en rendre compte. 
   
    
La question maintenant, où et quand se le procurer ? Rendez-vous en novembre 2014 à Paris Manga et à Japan Touch Lyon, ou par vente par correspondance en nous envoyant un mail à dernier.jeu@hotmail.fr. 
   
Une lecture en ligne est déjà disponible sur le site du projet (http://lanostravita.wix.com/la-nostra-vita) ou sur fictionpress (https://www.fictionpress.com/~lanostravita).
   

  
   
   
J'insiste donc sur le fait qu'il y a des scènes à caractère sexuel explicite, hétérosexuel comme homosexuel. Lecteurs, soyez prévenus ! Mais ça me ferait bien plaisir de vous voir par chez nous. N'hésitez pas à vous faire identifier ! Vous pourrez peut être gagner à notre tombola, prévue sur le stand en conventions. Et pour les autres, à l'année prochaine, à Japan Expo !
  

NB/ Les images de cet article sont la propriété de leur dessinatrice, Lineae (http://lineae.deviantart.com/)

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Mardi, 08 July 2014

Pause déjeuner chez Pierre Sang in Oberkampf

Ce midi, à l'occasion du déjeuner je suis allée chez Pierre Sang Boyer, ancien finaliste de l'émission culinaire Top Chef qui possède son restaurant rue Oberkampf.

Sa cuisine mixe très agréablement les saveurs asiatiques (notamment coréennes) et françaises et le service y est bienveillant et convivial.
Pour cette première fois j'ai choisi de manger sur le bar côté cuisine histoire de voir le et chef et son second à l'oeuvre.



Pour un menu découverte entrée/plat/dessert et un prix de 25 euros c'était un très bon rapport qualité/prix. Les plats étaient vraiment savoureux, légers et bien présentés. Je vous laisse deviner ce que j'ai mangé (on a la réponse que lorsque l'on a fini son plat ;)



Une adresse que je recommande si vous passez dans le coin...

A noter que le restaurant va s'agrandir prochainement...



Restaurant Pierre Sang in Oberkampf
55 rue Oberkampf - 75011 Paris
M° Oberkampf ou Parmentier
Du mardi au samedi: 12h - 14h30 / 19h - 22h30

La boss

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Dimanche, 06 July 2014

Love Hina rencontre Izumi Matsumoto

Rendre des petits services me fait toujours plaisir, mais là, c'était avec graaand plaisir !
Ma mission était très simple : faire la queue à la dédicace d'Izumi Matsumoto, afin d'obtenir une petite griffe de l'auteur pour la traductrice adaptatrice de Kimagure Orange Road, qui n'a pas pu être présente au salon.
Le papa de Madoka est très content de rencontrer ses lecteurs français, et il faut le dire, ça fait plaisir de le voir !


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Vendredi, 27 June 2014

Chronique ciné : Superman le film de Richard Donner



A des milliards d'années-lumière de la Terre, il existe une planète du nom de Krypton sur laquelle vit une civilisation avancée. Une menace à l'encontre des habitants de Krypton vient d'être déjouée: le coup d'état fomenté par le Général Zod a échoué et le général est condamné avec ses partisans à un exil éternel dans la Zone Fantôme, une dimension à travers laquelle ils dériveront dans l'espace pour l'éternité. Mais toute menace n'est peut-être pas encore écartée: Jor-El, un scientifique renommé, prédit la disparition prochaine de leur civilisation par un impact avec leur soleil rouge. Nul n'y survivra, la catastrophe est inévitable mais l'orgueil des membres du conseil les pousse à se prendre pour invulnérables et de penser que leur civilisation est amenée à perdurer. Incapable de les raisonner, Jor-El se résout à envoyer secrètement Kal-El, son nouveau né, vers la Terre afin de lui octroyer une chance de survie et de perpétuer l'héritage des kryptoniens.

Pendant les trois années qui suivirent la destruction de Krypton, le vaisseau dans lequel Kal-El fut envoyé peu de temps avant la catastrophe continua à dériver dans l'espace jusqu'à atteindre la lointaine planète Terre où le garçon est recueilli par les Kent, un couple de fermiers âgés du Kansas. Jusqu'à ses 18 ans, le jeune Clark Kent grandit auprès des terriens, frustré de devoir se cacher et de ne pas pouvoir mettre ses incroyables pouvoirs en valeur pour se démarquer, un orgueil que son père adoptif Jonathan tente de canaliser de son mieux avec sa sagesse. Lorsque l'heure de Jonathan Kent survient, le jeune Clark réalise son impuissance à sauver les personnes qui lui sont chères de leur destin en dépit de ses formidables pouvoirs. Il entame alors un voyage initiatique à travers le monde à la recherche de ses origines et de la raison de sa venue sur Terre. Découvrant un vestige kryptonien authentique dans le Grand Nord, la Forteresse de Solitude, Clark fait la connaissance de son père Jor-El via une projection holographique. Ses origines et sa mission sur cette Terre lui sont alors révélés et son père le forme pendant les douze années qui suivirent pour préparer l'être qu'il est amené à devenir. Réintégrant la société en tant que journaliste maladroit pour le prestigieux quotidien Daily Planet, Clark mène secrètement une double-vie en tant que héros volant de la ville de Métropolis, Superman, qui devient vite la nouvelle sensation des médias. Il suscite ainsi l'intérêt de sa collègue de travail, la talentueuse Lois Lane, mais aussi de personnes mal intentionnées qui voient son arrivée sur Terre comme un défi à relever tel que Lex Luthor, génie du mal auto-proclamé dont le seul objectif est d'accomplir le crime du siècle pour entrer dans les livres d'histoires. Luttant pour aider ses concitoyens et enrayer la vague de crime, Superman est toutefois limité par une seule et unique règle qui lui est imposée par Jor-El: il ne doit en aucun cas interférer avec le cours de l'histoire humaine...

Réalisée en 1978 par le réalisateur Richard Donner (L'Arme Fatale), Superman est le film précurseur du genre comic-book tel que l'on connait aujourd'hui. Il fut l'une des premières tentatives sérieuses de transposer les aventures d'un super-héros de comics sur grand écran, après quelques serials dans les années 30 et 40 et quelques films dérivés de séries télévisées populaires. Mais dans l'ensemble, les adaptations les plus mémorables eurent lieu sur le petit écran avec une première série Superman très populaire dans les années 50 avec George Reeves dans le rôle-titre ou encore la cultissime série Batman des années 60 avec son ton résolument kitsch qui marqua l'esprit du grand public sur les comic-books depuis. Dans son approche du projet, le réalisateur Richard Donner avait la ferme intention de faire un film qui fasse honneur au personnage et qui lui rende justice, voulant réinventer la manière de concevoir ce type d'adaptations pour raconter une grande odyssée épique et lyrique.

Superman nous raconte ainsi la vie de son héros depuis ses origines et durant sa jeunesse afin de mieux cerner les questionnements existentiels qui l'habitent une fois qu'il est devenu adulte et les doutes qui l'assaillent quant à son rôle de super-héros. Son père biologique le voyait comme une sorte de guide pour l'humanité, un exemple que Superman va tenter de suivre de son mieux, aidant les habitants de la Terre par esprit de compassion pour les pousser ensuite à dévoiler ce qu'ils ont de meilleur en eux. Pourtant, sa vie auprès d'eux et l'existence qu'il a vécu durant sa jeunesse ont forgé une mentalité qui clashe régulièrement avec son rôle attitré. En premier lieu, Clark Kent a grandi avec la frustration de ne pas pouvoir s'exprimer librement aux yeux du monde et il éprouve donc une grande fierté à dévoiler ses pouvoirs sous les yeux de citoyens admiratifs dans de grandes séquences spectaculaires. Si cet orgueil n'est pas incompatible avec sa compassion pour les humains, elle donne déjà une idée de la conception qu'il a de ses pouvoirs et qui ne va cesser de le tourmenter au cours du film. Jor-El ne lui a toujours imposé qu'une seule règle: de ne pas interférer avec le cours de l'histoire humaine, mais Clark a vécu les dernières années de sa vie avec le regret de ne pas avoir pu sauver son père adoptif de son sort funeste et le sentiment amer que ses pouvoirs n'auraient finalement aucun sens s'il n'est pas capable de les utiliser pour protéger les personnes qui lui sont chères.

Pour appuyer le côté humain du personnage et alimenter ce conflit intérieur, Clark passe une bonne partie de son temps à côtoyer ses collègues du Daily Planet. Bien qu'il passe son temps à leur cacher qui il est véritablement et à jouer le Buster Keaton timide et maladroit, il éprouve une profonde empathie pour ses amis. Cette affection va progressivement l'amener à défier les interdits qui lui ont été imposés par la volonté de son père, acceptant finalement sa part d'humanité et ses désirs plus égoïstes qui font aussi partie de lui et qu'il ne veut pas sacrifier car ils sont ce qui le rattachent aux terriens. Ses origines sont kryptoniennes mais il a été élevé et a grandi sur Terre et cette partie de lui existe aussi. Il en revient ainsi à braver les interdits et à défier la volonté de son père, découvrant l'être qu'il est véritablement et trouvant sa voie entre ces deux héritages.

L'histoire de Superman est donc celle d'une quête existentielle se dessinant à travers la double-vie permanente du héros, parfois homme volant charismatique qui fait rêver les gens, parfois sosie maladroit de Buster Keaton dans son identité civile, le tout appuyé par le jeu formidable de son interprète Christopher Reeve qui aborde le personnage comme un véritable rôle de composition. L'histoire concoctée par le scénariste Mario Puzo (Le Parrain) met avant tout l'accent sur ses origines et sur tout ce qui forge la mythologie du personnage, en livrant une véritable interprétation qui est d'une grande beauté lyrique et tragique. Que ce soit entre les scènes de comédie pure avec Clark Kent ou dans les moments de grandeur ou de poésie avec Superman, le film nous définit brillamment le personnage et, en même temps, le stéréotype même du super-héros qui s'étendra ensuite à de nombreuses autres adaptations (on pense notamment à la trilogie Spider-man de Sam Raimi qui s'inspire grandement du travail de Richard Donner et de son équipe sur ce film). A cela s'ajoute un cocktail de scènes de romance avec le personnage de Lois Lane, reporter intrépide qui n'a jamais eu autant de chance avec les hommes qu'avec sa carrière. Rencontrant ainsi l'incarnation fantasmée de l'homme idéal, elle partage avec lui quelques moments uniques teintés de poésie et de tension érotique telle que la très poétique séquence du vol dans les airs accompagnée par les magnifiques compositions de John Williams (Star Wars, Indiana Jones). L'alchimie entre les deux personnages et leurs interprètes Christopher Reeve et Margot Kidder passe admirablement à l'écran et leurs échanges comportent de nombreux sous-entendus érotiques qui apportent un humour sensuel subtil à ces séquences, quelque chose qu'on ne trouve plus du tout dans ce genre d'adaptations de nos jours (soit ça reste trop gentil, soit ça se veut trop direct et ça met les deux personnages direct dans le même lit, mais plus trop de ce genre de subtilité mi-humoristique mi-gentiment érotique).
Jusque là, le film est une réussite totale, malgré un ton campy propre à l'époque (le même que dans les films de James Bond de la période Roger Moore) qui plaira ou non à certains mais qui apporte un contrepoids plutôt bienvenue à une histoire assez dramatique dans le fond. De nombreux éléments de ce film sont devenus aujourd'hui de grands classiques du genre mais, à l'époque, ils apparaissaient comme une approche novatrice et jeune de ce genre de films émergent. Et il est surprenant de voir qu'alors qu'il a été copié un nombre incalculable de fois, le premier Superman demeure encore et toujours une référence du genre par sa sincérité et par une certaine subtilité encore inégalée dans son approche.

Reste alors un élément qui est peut-être le seul aspect réellement peu convaincant de ce premier opus: la menace du film. Bien évidemment, l'histoire trouve à l'homme d'acier un ennemi attitré en la personne de Lex Luthor (interprété par Gene Hackman), un bouffon qui se prend pour un génie criminel des temps modernes entouré de son laquais totalement benêt et d'une bimbo blonde idiote. Ce trio comique fomente un grand complot terroriste diabolique pour se faire un maximum d'argent et, bien évidemment, l'arrivée récente de Superman constitue un obstacle sérieux à leurs plans (alors même qu'ils ne se sont encore jamais rencontrés et que ça n'arrivera pas avant le dernier acte du film). Si Luthor constitue la principale menace dans la pure tradition des méchants de James Bond avec leurs grands complots mondiaux, ce personnage est une parodie de ce stéréotype: il n'est jamais pris au sérieux, toujours traité avec beaucoup de dérision, et on ne peut pas vraiment parler de rivalité entre les deux personnages vu qu'ils se croisent peut-être dix minutes dans tout le film, histoire de se dire "je suis le méchant, tu es le gentil, essaies de m'arrêter". Il faudra attendre le deuxième film pour voir enfin l'émergence d'un adversaire digne de ce nom capable de rivaliser avec l'homme d'acier. Pour l'heure, on devra se contenter du cabotinage d'un Gene Hackman qui prend beaucoup de plaisir à faire son show dans le rôle du méchant, entouré de ses deux faire-valoirs pour lui renvoyer la réplique, mais qui n'impose pas de réelle impression de danger.

Enfin, l'un des aspects les plus importants du film, et ce fut l'un des grands défis techniques à l'époque, était de mettre en scène un homme volant. Pour ce faire, l'équipe des effets spéciaux expérimenta de nombreuses techniques sur le tournage, engloutissant énormément d'argent de la production, jusqu'à finalement aboutir à un résultat très convaincant par le biais de techniques révolutionnaires pour l'époque mais aujourd'hui très répandue (les câbles et les écrans verts). Mais si l'illusion de l'homme volant parait aussi tellement crédible, c'est aussi grâce à l'acteur principal Christopher Reeve qui apporte une telle conviction de jeu dans ses mouvances qu'il arrive à donner l'impression que ces déplacements sont naturels pour son personnage. Techniquement révolutionnaire pour l'époque, Superman a certes pris un sérieux coup de vieux au niveau des techniques employées (les câbles, les écrans verts) qui ne font pas le poids aujourd'hui face aux effets visuels crées par ordinateur, mais ils n'en demeurent pas moins que ce film a marqué son temps et que l'emploi de ces techniques fonctionne toujours bien à l'écran. Surtout, on ressent aussi vraiment la passion et l'âme apportée par les acteurs et par l'équipe pour les faire fonctionner, quelque chose qui a aussi son effet quand on voit le rendu final. Ce n'est peut-être plus du grand spectacle comparé à ce que l'on peut voir aujourd'hui, mais les artifices fonctionnent toujours et servent surtout la vision que le réalisateur Richard Donner voulait porter du personnage. Son héros est un personnage empreint de magie, un Peter Pan moderne que l'on peut voir voler à l'écran avec toute la beauté poétique et lyrique qui se dégage de ces instants, le tout porté par l'aura inimitable et la sympathie dégagées par Christopher Reeve et accompagné par les splendides compositions de John Williams.

Dans l'ensemble, Superman s'affiche aujourd'hui comme un film précurseur du genre comic-book et comme l'un des chefs d'oeuvre du genre, en dépit de quelques défauts. Il a en très grande partie façonné le genre tel qu'on le connait aujourd'hui et, si le film a vieilli techniquement, sa magie demeure intemporelle et le spectacle qu'il offre au spectateur demeure toujours d'une grande puissance émotionnelle. Si cet opus fondateur est un peu oublié du grand public de nos jours, son influence se ressent tellement dans le genre tout entier que, pour peu qu'on soit fan de ce style de films, on ait tous une part de Superman en nous. Ce film fut le premier à nous faire croire qu'un homme pouvait voler et il fut le seul à nous le raconter avec autant de beauté et lyrisme, le tout accompagné par une mythologie riche et dramatique. Un de ces moments de cinéma imprégnés de la magie du 7ème Art !

Fiche technique:
Réalisateur: Richard Donner.
Année: 1978.
Durée: 2h23 (version cinéma), 2h31 (version longue).

Casting:
Marlon Brando (Jor-El), Christopher Reeve (Superman/Clark Kent), Gene Hackman (Lex Luthor), Margot Kidder (Lois Lane), Ned Beatty (Otis),
Valerie Perrine (Eve Teschmacher), Jackie Cooper (Perry White), Marc McClure (Jimmy Olsen), Glenn Ford (Jonathan Kent), Phyllis Thaxter (Martha Kent),
Jeff East (Clark Kent adolescent), Susannah York (Lara Lor-Van), Terence Stamp (Général Zod), Sarah Douglas (Ursa) et Jack O'Halloran (Non).

Bande annonce :


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Vendredi, 09 May 2014

Chronique ciné - Star Wars Episode IV : Un Nouvel Espoir

Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine... Nous sommes en 1977 et c'est là que Star Wars, un film d'un jeune réalisateur nommé George Lucas, apparait sur les écrans de cinéma. Un film de science-fiction appartenant à la catégorie du space-opera qui nous raconte les aventures du jeune Luke Skywalker, un fermier qui quitte sa planète natale afin de rejoindre la rébellion contre l'empire du mal gouvernant la galaxie d'une main de fer. Dans ses pérégrinations, il est accompagné du vieux chevalier Jedi Obi-Wan Kenobi, un héros des temps anciens qui devient son mentor, du contrebandier Han Solo avec son partenaire Chewbacca, de l'intrépide princesse Leia Organa et de deux droïdes unis par une complicité forte dans leurs mésaventures. Une troupe de héros improbable qui doit faire face aux plus cruels agents de l'empire, parmi lesquels l'implacable gouverneur Grand Moff Tarkin et l'intriguant Darth Vader, chevalier noir en armure dont le visage est recouvert d'un masque et qui fut autrefois l'apprenti d'Obi-Wan Kenobi et l'assassin du père de Luke.



Le film nous conte donc la quête initiatique d'un jeune homme qui, se portant au secours d'une princesse kidnappée par le méchant empire, va devenir à son tour un héros et le sauveur de la galaxie. L'histoire du film se veut très classique et très simple mais ponctuée par de nombreuses péripéties qui donnent toute leur portée divertissante et leur souffle épique à ces aventures spatiales. Star Wars est un véritable enchaînement de séquences d'anthologie toutes plus mémorables et étonnantes les unes que les autres, alors que la tension dramatique ne cesse de grimper crescendo tout le long du film jusqu'à atteindre son climax lors d'une grande bataille spatiale finale. George Lucas a une vision très riche et précise de son univers, construit dans les moindres détails par le biais des dernières technologies d'effets spéciaux de l'époque (accompagnées depuis par des effets crées par ordinateur et ajoutés lors des multiples ressorties du film) et par le soin impressionnant apporté aux costumes et aux décors. Son esprit foisonne de nombreuses idées visuelles qui façonnent son univers et qui contribuent à lui donner vie et le résultat est impressionnant, transportant le spectateur dans un voyage mémorable.

Star Wars est également exemplaire par son emploi remarquable du son, une véritable référence en la matière. Les bruitages tiennent une part importante dans cet univers et certains sons sont devenus indissociables de ce qu'ils incarnent, que ce soit les bruits de différents objets de SF ou bien les langages étranges de différentes créatures bizarres ou des droïdes. Chaque espèce possède aussi son propre langage crée par le biais de bruitages expérimentaux. Toute une institution en la matière ! N'oublions pas non plus les compositions musicales grandioses et sublimes du grand John Williams qui donnent tout leur souffle épique et lyrique à de nombreuses séquences du film et qui sont devenus parmi les thèmes les plus mémorables de l'histoire du cinéma. Cette bande originale est un chef d'oeuvre à elle toute seule !

Maintenant, si Star Wars est un film qui a marqué son époque et qui s'est inscrit parmi les plus grands classiques de l'histoire du cinéma, force est d'avouer que tout ne marche pas forcément non plus dans ce film. En premier lieu, on constate parfois certaines longueurs, notamment un début de film qui met trop de temps à se lancer. Mais ce qui marque bien davantage, c'est d'assister à cet étrange hold-up des seconds rôles qui volent carrément la vedette aux rôles principaux. S'il est le héros attitré du film, Luke s'avère un personnage beaucoup trop classique dans son écriture et son évolution, il n'a pas véritablement d'objectif fort ou d'évolution claire au cours du film et son background est des plus quelconques: un jeune garçon qui rêve d'aventures et qui quitte sa planète natale pour suivre les traces de son père, assassiné par le grand méchant. Il n'est guère plus intéressant que ça. Alors qu'à côté, on trouve un abattage formidable de la part des seconds rôles qui sont des personnages bien plus mémorables, tel qu'Han Solo (brillamment interprété par Harrison Ford, véritable révélation du film) qui se tape souvent le beau rôle et les meilleures répliques avec une répartie humoristique implacable ou encore la princesse Leia qui, malgré sa situation initiale, ne manque pas une occasion de briser son image de demoiselle en détresse et de casser littéralement ses sauveteurs ("Ils engagent des nains dans l'armée ?"). Ca en arrive au point que même les deux droïdes, seconds rôles comiques du film, sont plus marquants que le héros lui-même.

Dans le même ordre d'idée, Darth Vader, censé être le grand méchant du film par ses liens avec Obi-Wan et Luke, s'avère une franche déception dans cet opus. Ce personnage est très présent mais il n'est réellement pas mis en valeur par le scénario. On parle d'un personnage qui fut le disciple déchu d'Obi-Wan et qui a quand même tué le père de Luke mais, à part un duel au sabre-laser très minimaliste (en comparaison des films suivants), rien de cela n'est vraiment traité au cours du film. A quoi bon se donner tout ce mal pour créer un méchant intéressant si c'est pour le laisser en plan de la sorte ? Il est évident que George Lucas ne savait pas encore vraiment comment aborder la relation entre les personnages de Luke et de Vader qui n'allaient vraiment gagner en consistance que dans les films suivants, au prix d'une révision totale de leur background et d'enjeux dramatiques totalement différents mais beaucoup mieux cernés qui donnent enfin corps à leur confrontation d'envergure mythologique. Pour l'heure, Luke se contente de suivre indifféremment le fil de l'histoire tandis que ses compagnons créent à eux seuls le spectacle et donnent son âme au film, tandis que Darth Vader en est réduit à l'état de simple sous-fifre de Grand Moff Tarkin qui inspire à lui seul la froideur et la terreur inspirées par l'Etoile de la Mort, la nouvelle arme de destruction massive de l'empire et incarnation de la peur qu'il engendre, constituant la principale menace du film.

Star Wars est dans l'ensemble un excellent film d'aventures spatiales, plein de dynamisme et bourré d'originalité, qui manque de peu de s'imposer comme un chef d'oeuvre par quelques soucis de scénario. Mais entre sa galerie de personnages mémorables, notamment concernant les seconds rôles, et sa succession impressionnante de séquences toutes plus anthologiques et incroyables les unes que les autres, on trouve là assurément un grand moment de cinéma ! Une excellente entrée en matière dans un univers qui va se développer davantage par la suite et prendre une toute autre envergure mythologique pour devenir un véritable phénomène de l'histoire du cinéma.

Glass Heart
  
  

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Mercredi, 30 April 2014

Einah, notre nouvelle chroniqueuse, se présente

Bonjour à tous et à toutes !

Je suis ravie de pouvoir faire partager ma passion du manga à travers des chroniques. J'aime les styles shojo, josei et yaoi. N'hésitez pas à venir échanger avec moi sur les séries. Je vous ai mis une photo d'une partie de ma collection.




Einah

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Lundi, 24 March 2014

Un an et demi de goodies ...

Cela fait un an et demi qu'on nous mettait gentiment de coté les goodies offert lors des opérations en librairies par les éditeurs. Il était temps qu'on récupère tout ca ...
Voici un échantillon de ce que ça donne ...



Un grand merci  à Sam & Sonia de la librairie Komikku ...

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Vendredi, 21 March 2014

Devinez qui vous attends ce week-end au Salon du livre de Paris ?

Une petite mise en bouche de ce vous qui attend ce week-end sur le Salon du Livre porte de Versailles...
Avec deux grandes mangaka très attendues par leurs fans...



kaori-yuki-dedicace-stand-pika.jpg

Et pour le plaisir quelques photos de l'exposition autour de Emma et Bride stories...


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Mercredi, 12 Febuary 2014

Le maraicher des chefs

Il est quand même extraordinaire d'apprendre que l'un des meilleurs maraicher de France est... japonais.



Asafumi Yamashita fait pousser avec amour des légumes d'une qualité exceptionnelle dans les Yvelynes, près de Paris et se paye même le luxe de choisir les chefs qui auront le plaisir de les cuisiner.
Ainsi seuls 6 chefs triés sur le volet travaillent avec lui: Pascal Barbot (L’Astrance), Pierre Gagnaire, William Ledeuil (Ze Kitchen Galerie), Eric Briffard (Le Cinq de l’hôtel George-V), Sylvain Sendra (Itinéraires), Laurent Delabre (La Tour d’argent) et Anne-Sophie Pic (La Dame de Pic).



Fan de cuisine, c'est au travers du célèbre concours culinaire télévisé Top Chef diffusé lundi que j'ai eu le plaisir de découvrir cet artiste des légumes. Vous avez jusqu’à lundi prochain pour le voir en image via le Replay de la chaine M6.

Je vous invite également a lire les deux articles de l'Express qui lui sont consacrés (ICI et ICI) et son portrait ICI.

On n'a juste qu'une envie : avoir les moyens de s'offrir le luxe de dîner à l'une des tables qui servent ces légumes haute-couture...

Infos pratiques
La ferme Yamashita
De mai à octobre, le week-end uniquement (40/50 euros le menu)
Chemin des Trois-Poiriers
78130 Chapet
Tél. : 01 30 91 98 75

Et pour faire la liaison avec le manga, je vous conseille également de savourer le délicat Moi citadin Jardinier paru aux éditions Akata. On y retrouve quelques points communs.



Synopsis
Min-ho CHOI, dessinateur de BD prometteur, ne se retrouve plus dans le système. Depuis quelques années, il vivote en travaillant pour différents studios d'animation, mais il a bien du mal à prendre du plaisir dans la production de masse. Suite à son mariage, il décide de quitter Séoul, et emménage alors à Uijeongbu, une plus petite ville au nord de la capitale et en bordure de montagne. C'est là que, après démissionné, il décide de se consacrer à sa nouvelle vie, entre jardinage et dessins. Sous le regard bienveillant des anciens du quartier, Min-ho CHOI va apprendre à observer les rythmes de la nature, ceux des plantes mais aussi les siens... Complètement ignorant en jardinage, il découvrira pourtant, au contact de ses truculents voisins, à quel point les préjugés véhiculés par le monde moderne ne sont que des aberrations, et qu'il n'est finalement pas si compliqué de cultiver son potager en respectant toute forme de vie... et surtout sans pesticides !!

Tome 2 a paraitre en mars

La boss

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Lundi, 03 Febuary 2014

41ème festival d’Angoulême

41ème festival d’Angoulême pour le monde, et tout premier pour moi. Ce fut l’occasion de nombreuses rencontres intéressantes.

Gardons les meilleurs pour la fin, et ainsi, commençons par le moins bon, à savoir, ô surprise, la rencontre avec Maruo.
Pour ceux qui ne le connaîtraient pas, Suehiro Maruo est le maître de l’ero-guro en manga, une figure simplement mythique (au moins à mes yeux) qui s’inspire largement du surréalisme et des romans d’Edogawa Rampo. Le temps d’une signature n’est certes pas propice à la conversation, mais l’auteur ne répondit à aucun de mes commentaires, et ne cacha pas son manque d’implication. Il semblait réellement s’ennuyer. Je ne garde donc de cette rencontre qu’une signature sur ex-libris, et espère rencontrer à nouveau l’auteur, dans un meilleur jour.
 



Je profitais ensuite de ma visite au « Nouveau monde », espace dédié aux éditeurs plus undergrounds, pour faire l’acquisition d’un fanzine aux auteurs forts sympathiques, qui attend patiemment d’être lu. Le fanzine en question se nomme « Non ? Si ! », et vous pourrez en avoir un aperçu sur le blog que voici : http://nonsi.ouaisweb.com/index.php
J’eus droit à un joli dessin pour l’occasion :




Sur le stand des éditions Rackam, je rencontrais David Rubin, auteur jouissant depuis peu d’une certaine renommée avec sa série Le Héros (terminée en 2 tomes), une réinterprétation moderne du mythe d’Hercule. La discussion fut très brève, l’auteur étant espagnol. Celui-ci me dédicaça sa première œuvre parut en France, Le salon de thé de l’ours Malais, qui nous présente une multitude de fameux destins brisés, de la gorgone incapable d’aimer à cause de sa malédiction à Superman, qui peine à oublier son amour perdu.




Toujours dans ce même espace, cette fois-ci sur le stand des éditions Makaka, je rencontrais une auteure qui m’était inconnue jusque-là en la personne d’Ileana Surducan, dont le trait m’attira immédiatement. J’achetais donc Le Cirque, ou l’on suit un jeune homme prisonnier d’une ville maussade sous dictature, et qui décide de se faire engager dans un cirque comme dompteur de chaise. Une lecture douce et enchanteresse à destination de tous les rêveurs.



 
Un petit tour du côté de la BD jeunesse me fit la bonne surprise d’une rencontre avec Ben Hatke, auteur Américain de la série Zita, la fille de l’espace, où la jeune fille décide de partir dans l’espace pour y sauver son ami. Le tout sera prétexte à une foule d’aventures bon enfant, mais non moins passionnantes. L’auteur était d’un enthousiasme et d’une bonne humeur communicative, et bien que n’ayant pas tout compris de ses propos (étant très mauvais en Anglais), je fus ravi d’avoir pu échanger quelque peu avec lui.



 
Autre auteur Américain : Derf Backderf, essentiellement connu pour Mon ami Dahmer aux éditions Ça et Là.
Pour ceux qui ne connaîtraient pas Jeffrey Dahmer, en voici une courte présentation via wikipedia :
« Jeffrey Lionel Dahmer (né le 21 mai 1960 à Milwaukee – 28 novembre 1994 à Portage), surnommé « le cannibale de Milwaukee », est un tueur en série américain qui a avoué avoir assassiné dix-sept jeunes hommes entre 1978 et 1991 (seize de ces meurtres ayant eu lieu entre1987 et 1991). Ces meurtres comportaient des viols, des démembrements, de la nécrophilie et du cannibalisme. Le 28 novembre 1994, il a été battu à mort par un autre prisonnier après avoir été incarcéré à la Columbia Correctional Institution. »
Derf Backderf, l’auteur, a été ami avec Dahmer au lycée, avant que celui-ci ne devienne « le cannibale de Milwaukee ». Il nous raconte comment il l’a connu, et l’on va suivre la descente aux enfers du jeune homme, grâce aux souvenirs de l’auteur et aux dossiers de l’enquête. Pour moi, le livre se définit très bien à travers cette citation de Jeff Dahmer lui-même : « Quand j’étais gamin, j’étais comme tout le monde ». Un récit dur, mais passionnant.




Retour au Japon, et rencontre avec Atsushi Kaneko, auteur de Bambi, de Soil et, plus récemment, de Wet Moon. Ce fut un plaisir de discuter avec l’auteur de ses influences (il ne découvrit Charles Burns que bien après le début de sa carrière) et de ses projets (sa nouvelle série, Deathco, prend place dans un monde où le prolétariat est composé de tueurs à gage, ce métier étant considéré comme tout à fait normal) via son interprète.



 
Une des plus belles rencontres de ce festival fut celle avec Yeon-Sik Hong, auteur d’Histoire d’un couple, série qui fut l’objet du coup de cœur de la rédaction il y a peu. L’auteur, d’une gentillesse hors norme, m’apprît que depuis la fin des péripéties de son manhwa (été 2007), sa femme et lui vivent désormais dans une maison plus proche de la ville sans en être étouffés. Ils ont maintenant deux enfants.



 
Je termine avec la rencontre que j’attendais le plus, et que je craignais de ne pouvoir effectuer à cause de la popularité de l’auteur. Je parvins pourtant à discuter quelques minutes avec l’auteur de mon GROS coup de cœur de ces dernières semaines, Marc-Antoine Mathieu, auteur d’une foule d’ouvrages, mais aussi et surtout, de la série des Julius Corentin Acquefacques, prisonnier des rêves. Dans cette série en 6 volumes (tous sont indépendants, mais il est intéressant de les lire dans l’ordre de leur parution) publiée entre 1991 et 2013, on suit les pérégrinations de Julius dans un monde absolument fantastique, où la mise en abîme est omniprésente, où les codes de la bande dessinée sont transformés, modifiés, détournés. Une série absolument géniale et indispensable, qu’il faut lire à tout prix ! (le plus objectivement du monde, bien sûr).



 
Voilà ! Angoulême, c’était super, et je compte bien y retourner l’année prochaine !


Luciole21

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Mercredi, 29 January 2014

R.I.P. Philippe Delaby

Aujourd'hui, c'est avec tristesse que j'ai appris le décès d'un grand nom de la nouvelle génération d'auteurs de bande dessinée, encore jeune : Philippe Delaby, entre autres auteur de la BD Murena, s'est éteint suite à une crise cardiaque à l'âge de 53 ans. Vous trouverez des infos plus détaillés en suivant ce lien.




Je ne suis pas un gros lecteur de BD, à vrai dire Murena est l'une des seules que je lisais, et j'avais un certain attachement pour cet artiste qui me semblait assez unique. Dybex lui rend d'ailleurs hommage sur sa page facebook en ces termes :

"C'est avec beaucoup de tristesse que nous apprenons le décès, survenu hier soir, de Philippe Delaby.

Un grand de la BD franco-belge, et, cela pourra surprendre, un ancien collaborateur de Dybex.

Voici quinze ans, alors qu'il était encore peu connu, Philippe soignait en dessinateur freelance les adaptations graphiques de notre édition de Space Adventure Cobra.

Déjà à l'époque il affrontait sa vie d'artiste avec passion, dans les hauts, et dans les bas, et il ne manquait jamais de lancer un bon mot quand il nous amenait ses planches adaptées, chez MultiBD à Bruxelles.

Tu vas nous manquer Philippe. On pense à toi et à tes proches.

TOUTE L'EQUIPE DYBEX - d'hier et d'aujourd'hui."



De mon côté, je vais me contenter de me joindre à cet hommage. A un bel artiste parti trop vite.



Koiwai

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Samedi, 18 January 2014

Apprendre le japonais avec les manga en ligne

En surfant tranquillement ce matin je suis tombé sur un sympathique site japonais, qui vous propose d'apprendre le japonais au travers des manga, le tout en ligne. http://anime-manga.jp/


Expressions, vocabulaire, Kanji, quizz, c'est sympathique, ludique, et plutôt bien pensé.


Même si il reste assez limité, l'intention et bonne et mérite d'y faire un petit tour d'autant que le site est disponible également en anglais, espagnol, coréen.


Une bonne initiative à saluer...



© 2012 The Japan Foundation Japanese-Language Institute, Kansai

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Vendredi, 20 December 2013

Argo - Coffret collector

Besoin d'une petite idée cadeau pour un ami cinéphile ? Pourquoi ne pas se pencher sur l'édition collector d'Argo sortie début décembre ?

C'est que pour moins de 20€, cette édition propose un contenu franchement sympa !

- Le blu-ray du film en version cinéma et version longue.
- Un deuxième blu-ray rempli de bonus.
- Des goodies inutiles donc indispensables : faux passeport, carte de Téhéran remplie d'anecdotes, excellente fausse affiche du film dans le film en forme pour un chouette hommage aux séries B américaines des années 70.
- Un livre avec couverture cartonnée, qui regorge d'informations sur le film est est donc très intéressant !



Koiwai

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Vendredi, 13 December 2013

Un noel en compagnie de CHI

C'est un peu Noel avant l'heure à la rédaction.
En effet nous avons eu le plaisir de recevoir aujourd'hui les premiers produits de papeterie (lire notre news) issue de la licence CHI - une vie de chat.
Oui on sait on est chanceux ...



Un grand merci aux éditions Glénat pour cette belle surprise.

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Mercredi, 27 November 2013

Rencontre avec l'auteur de CHI - une vie de chat

Comme vous le savez Konami Kanata, la créatrice de CHI - Une vie de Chat est en France pour le Salon du livre et de la jeunesse de Montreuil et quelques séances de dédicaces dans 3 librairies parisiennes.



A cette occasion nous avons eu la chance (les places était très limitées) de rencontrer l'auteur lundi dernier pour un petit face à face au café des chat à Paris (16 rue Michel Le Comte, 3e Arrondissement) en compagnie de son éditeur.
Entre deux caresses et quelques ronrons aux chats présents autour de nous elle a gentiment pris le temps de répondre à nos questions sur la série qui la rendue célèbre...



Pour vous faire patienter voici la petite dédicace quelle a réalisé à notre attention...


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MN Actus
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